Evêques

Mercredi 16 septembre 2009

Alors que la Croix du 11 septembre célèbre le premier anniversaire de la venue de Benoît XVI en France, on se souvient notamment du discours essentiel qu’avait tenu le Pape aux évêques à Lourdes et qu’il faudrait relire entièrement. Comme en écho à ce discours, le Saint-Père a prononcé samedi une remarquable homélie sur la vocation des évêques, à l’occasion de la consécration épiscopale de cinq nouveaux évêques en la basilique Saint-Pierre. On ne peut en citer ici que quelques extraits d’après la traduction que nous donne le blog Benoît-et-moi 2009.

Après avoir rappelé le mystère de ce rite de l’imposition des mains, par lequel le Seigneur lui-même « adopte l’homme totalement à son service, l’attire à son propre sacerdoce », Benoît XVI développe le secret et le ressort de ce ministère : « Servir, et ainsi se donner soi-même ; être non pas pour soi mais pour d’autres, de la part de Dieu et en vue de Dieu : c’est là le cœur même de la mission de Jésus-Christ et, ainsi l’essence de son sacerdoce. » Il distingue ensuite les trois caractéristiques propres au « bon serviteur » selon l’Evangile :

1. La fidélité dont le mot coïncide en grec avec celui de foi : « La fidélité du serviteur de Jésus Christ consiste précisément dans le fait qu’il ne cherche pas à adapter la foi à la mode de l’époque. Seul le Christ a les paroles de la vie éternelle, et ces mots, nous devons les apporter aux gens (…). Le maître fait l’éloge du serviteur, qui a fait fructifier son bien. La foi a besoin d’être transmise : elle a été livrée non seulement pour nous, pour le salut personnel de nos âmes, mais pour d’autres, pour ce monde et pour notre temps. Nous devons la placer en ce monde, afin qu’elle devienne en lui une force vive, pour augmenter la présence de Dieu en lui. »

2. La prudence qui est la première des vertus cardinales et qui indique la primauté de la vérité, sans se laisser aveugler par les préjugés : « De cette façon, nous devenons des hommes vraiment raisonnables, qui jugent par l’ensemble et non par des détails fortuits. Ne nous laissons pas guider par la petite fenêtre de notre propre habileté, mais par la grande fenêtre, que le Christ nous a ouverte sur l’entière vérité, regardons le monde et les hommes et reconnaissons par là ce qui importe vraiment dans la vie. »

3. La bonté qui suppose avant tout la communion intense avec Dieu, une union intime et croissante avec lui : « C’est seulement si notre vie se déroule dans le dialogue avec lui, si son être, ses caractéristiques nous pénètrent et nous façonnent, que nous pouvons devenir des serviteurs vraiment bons. »

On infère de ces lignes, en négatif, le tableau du mauvais serviteur, dont le Seigneur lui-même nous trace quelques aspects dans ses paraboles. « Nous savons, ajoute le successeur de Pierre, comment les choses dans la société civile et, assez souvent, même dans l’Eglise, souffrent du fait que beaucoup de ceux auxquels une responsabilité a été confiée, travaillent pour eux et non pour la communauté » (comme des intendants des mystères de Dieu, fidèles, prudents et bons).

« Le peuple chrétien doit vous considérer avec affection et respect », avait dit Benoît XVI aux évêques de France, il y a un an à Lourdes (le 14 septembre 2008) en raison évidemment de leur fonction surnaturelle de successeurs des apôtres et de la difficulté de leur tâche. Mais s’il l’avait dit d’abord et directement aux évêques eux-mêmes et non pas au peuple chrétien, c’est peut-être parce que ce devoir du peuple chrétien dépend aussi d’eux dans sa qualité morale.

Alors que Mgr Schönborn (cardinal-archevêque de Vienne) estime (dans un entretien publié samedi par le quotidien bavarois Passauer Neue Presse) que le Pape a « de bonnes raisons » d’ouvrir « dans les prochains jours » un dialogue avec les traditionalistes (de la FSSPX), on se rappelle également du commentaire de Jacques Trémolet de Villers après la venue de Benoît XVI en France et après des décennies d’« autosécularisation » postconciliaire (cf. Présent de jeudi dernier) : « Ce dont a besoin chaque diocèse, c’est d’un Père, pas d’un membre d’une assemblée. Les pères ont, naturellement, un cœur. Les assemblées ont des députés, des textes, des motions et des secrétariats. Elles n’ont pas de cœur, et, rapidement, elles n’ont plus de tête… » (Présent du 15 novembre 2008).

REMI FONTAINE

 

Article extrait du n° 6925 de Présent, du Mardi 15 septembre 2009

 

Par XA
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Mercredi 29 avril 2009

Communiqué de presse

Paris, mercredi 29 avril 2009

 

 

Déclaration en vue des élections européennes

 

 

 

S’informer et voter 

Les élections des membres du Parlement européen auront lieu, en France, le dimanche 7 juin prochain. Même si les sentiments des Français à l’égard de l’Europe restent partagés, ces élections revêtent un enjeu d’importance, surtout dans les circonstances actuelles.

Le Parlement européen est le seul organe de l’Union européenne à être élu au suffrage universel direct, depuis 1979. Voter est toujours un devoir pour le citoyen mais, pour ne pas se tromper d’enjeu, cela nécessite une information sérieuse.

 

Promouvoir la paix 

Depuis plus de cinquante ans, le développement de l’Union européenne a été un facteur de paix et de prospérité pour l’ensemble des pays qui en ont été les fondateurs ou qui l’ont rejointe, au fil des élargissements.

Aujourd’hui l’Europe est confrontée, comme le reste du monde, à la crise financière et à ses graves conséquences économiques. Bien des peurs, des crispations identitaires ou des tentations de repli sur les particularismes nationaux ou régionaux peuvent se faire jour, alors que l’issue ne peut se trouver que dans la concertation et dans une plus grande solidarité, compte tenu de l’imbrication de plus en plus forte de nos économies.

 

Développer la solidarité

Derrière la crise financière se profile aussi une crise de société. Une société individualiste creuse l’écart entre riches et pauvres et accentue l’exclusion des plus faibles. La solidarité doit s’exprimer dans un modèle social qui respecte pleinement la dignité de tout homme, en particulier du plus faible, dans chaque pays comme au sein de l’Union. L’homme n’est pas seulement un consommateur ou un producteur mais il porte aussi des valeurs sociales, familiales, culturelles et spirituelles.

 

Nous ne pouvons pas réclamer uniquement la solidarité pour nous-mêmes ou la limiter aux frontières de l’Union. Elle doit aussi se concrétiser dans l’action extérieure de l’Europe, dans sa politique de développement, des migrations et de l’environnement.

 

Changer nos modes de vie

La construction d’un tel modèle de société ne se fera pas spontanément et aucun Etat ne peut le faire seul. Cette construction demande des changements importants dans nos modes de vie et de consommation. Elle implique donc des décisions et des arbitrages politiques courageux, au niveau national comme au niveau européen.

 

Aujourd’hui plus que jamais, il est important que la France envoie au Parlement européen des femmes et des hommes de conviction qui s’engagent à y défendre le respect de tout homme et de tout l’homme.

 

Les évêques de France

Par XA
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Mercredi 25 mars 2009

Paris, mercredi 25 mars 2009. Le pape Benoit XVI a nommé évêque de Limoges – siège vacant par suite de la désignation de Mgr Christophe Dufour comme archevêque coadjuteur d’Aix-en-Provence et Arles –, Mgr François Kalist, jusqu’à présent vicaire épiscopal et curé de paroisses dans l’archidiocèse de Bourges.


Biographie de Mgr François Kalist


Fils de M. Emile Kalist et de Mme, née Renée Grandblaise, Mgr François Kalist est né le 30 octobre 1958 à Bourges (Cher).


Études

Après des études secondaires au lycée Marguerite-de-Navarre à Bourges, Mgr François Kalist a suivi des études supérieures en classes préparatoires au lycée Henri IV à Paris. Il est ensuite entré au Séminaire français à Rome et a suivi le premier cycle de philosophie à l’Université grégorienne. Après son service militaire, Mgr François Kalist est revenu à Rome pour le premier cycle de théologie. Puis il a intégré, à Paris, le Séminaire des Carmes et suivi le second cycle de théologie à l’Institut catholique.


Mgr François Kalist est licencié en théologie dogmatique et habilité au doctorat en théologie.


Il a été ordonné prêtre le 21 décembre 1986 pour l’archidiocèse de Bourges.


Ministères

1987-1999 Vicaire de la paroisse de Vierzon ;

1990-2001 Professeur de théologie et directeur du second cycle au séminaire interdiocésain d’Orléans ;

1999-2000 Curé in solidum des paroisses du doyenné de Vierzon-Sologne ;

2001-2007 Curé in solidum des paroisses de Levroux, Valençay et Chabris ;

Dep. 2001 Responsable diocésain de la formation permanente ;

Dep. 2002 Vicaire épiscopal chargé de la proposition de la foi ;

Dep. 2004 Délégué diocésain adjoint à l’œcuménisme ;

Dep. 2008 Curé des paroisses d’Henrichemont, Saint-Martin d’Auxigny et Les Aix d’Angillon.

Par XA
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Dimanche 11 janvier 2009

Samedi 10 janvier 2009, c’est une primatiale Saint Jean comble qui a accueilli l’ordination épiscopale de Mgr Jean Pierre Batut, nouvel évêque auxiliaire de Lyon.

La suite, sur le site de l'archidiocèse de Lyon.
Par XA
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Jeudi 8 janvier 2009


Paris, jeudi 8 janvier 2009. Le pape Benoit XVI, suite à la démission de Mgr Marcel Perrier, a nommé évêque de Pamiers (Ariège) Mgr Philippe Mousset. Il était jusqu’à présent vicaire général du diocèse de La Rochelle et Saintes.



Biographie de Mgr Philippe Mousset


Fils de Louis Mousset, agriculteur en retraite, et de Madame, née Odile Chassagne, Mgr Philippe Mousset, troisième d’une fratrie de dix, est né le 27 mai 1955 à Le Guâ (Charente-Maritime).


Études

Après des études techniques agricoles à l’Institut rural d’éducation et d’orientation (IREO) de Cognac (1972-1974), Mgr Philippe Mousset a suivi son premier cycle de séminaire à Poitiers (1981-1983) et le deuxième au grand séminaire de Bordeaux (1983-1987). Il a ensuite poursuivi ses études à l’Institut de formation des éducateurs du clergé (2000-2001).


Mgr Philippe Mousset a travaillé sur l’exploitation agricole familiale et, pendant trois années, dans un centre de gestion et d’économie rurale.


Il a été ordonné prêtre le 22 mai 1988 pour le diocèse de La Rochelle et Saintes.


Ministères

1988-1991 Vicaire paroissial à Notre-Dame de Royan et aumônier des collèges et lycées de l’enseignement public de Royan.

1991-2001 Responsable de la pastorale des jeunes pour l’agglomération rochelaise.

1996-2008 Responsable du service diocésain des vocations

2001-2008 Responsable de la pastorale des vocations au niveau de la province ecclésiastique de Poitiers.

2001-2003 Curé de la paroisse Saint-Paul de Mireuil.

2004-2008 Vicaire épiscopal.

Dep. 2008 Vicaire général.

Mgr Robert Le Gall, jusqu'à présent évêque de Mende,
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Mercredi 15 octobre 2008
   
Le pape Benoit XVI a nommé évêque du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron (Pyrénées atlantiques) Mgr Marc Aillet. Il était jusqu’à présent vicaire général du diocèse de Fréjus-Toulon. Mgr Pierre Molères assurera le gouvernement du diocèse de Bayonne en qualité d’administrateur apostolique jusqu’à la prise de possession canonique de son successeur.


Biographie de Mgr Marc Aillet


Né le 17 avril 1957 à Parakou (Dahomey – actuel Bénin), Mgr Marc Aillet est le fils de Jacques Aillet (ancien officier) et de Madame, née Colette Etrillard. Il est le quatrième d’une fratrie de cinq.


Etudes

Mgr Marc Aillet a été au séminaire à Gênes (Italie) puis a poursuivi ses études de théologie à la faculté de théologie de Fribourg (Suisse).


Diplômes

Mgr Marc Aillet est titulaire d’une licence et d’un doctorat en théologie.


Il a été ordonné prêtre le 3 juillet 1982 à Genova-Voltri (Italie) pour la Communauté Saint-Martin.


Ministères

1986-1992 Aumônier des lycées et collèges de Saint-Raphaël (diocèse de Fréjus-Toulon) ; professeur de théologie morale et directeur spirituel au séminaire diocésain de Fréjus-Toulon ;

1992-1998 Recteur de la maison de formation de la Communauté Saint-Martin (à Gênes puis à Candé dans le diocèse de Blois) ;

1998-2005 Curé de la paroisse de Saint-Raphaël ;

2001-2002 Vicaire épiscopal pour les doyennés de Fayence, Fréjus et Saint-Tropez ;

Dep. 2002 Vicaire général du diocèse de Fréjus-Toulon ;

Dep. 2003 Chanoine titulaire du chapitre cathédral.


Mgr Marc Aillet recevra l’ordination épiscopale dimanche 30 novembre prochain à 15h30 en la cathédrale de Bayonne.

Il a participé en décembre 2007 à un Rendez-vous du Forum Catholique, que l'on peut retrouver en cliquant ici.

Par XA
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Samedi 20 septembre 2008
LE FIGARO:
Le discours du pape aux évêques a été parfois présenté comme un rappel à l'ordre. Y a-t-il des nuances, des différences ou des désaccords entre le Saint-Siège et l'épiscopat français ?


Mgr Vingt-Trois :
Cela supposerait, pour qu'il y ait divergence ou antagonisme, que la mission de l'évêque de Rome soit d'être l'évêque des diocèses de France. Or ce n'est pas sa mission ni son intention. Nous sommes une Eglise dont il est le garant, le premier parmi les évêques, celui qui doit fortifier ses frères dans la foi. Benoît XVI ne s'implique pas dans la gestion des diocèses. Il donne des objectifs, des orientations, il exprime des convictions, et puis il nous confie la mission de les mettre en oeuvre. Quant à cette mise en euvre, il n'a jamais exprimé de critique publique, et à ma connaissance, pas non plus de critique privée. Le pape n'est pas le patron d'une multinationale qui vient visiter une succursale et qui aligne tout le monde sur la ligne de l'entreprise.

Pendant le voyage, j'ai eu l'occasion de participer à deux déjeuners avec lui, l'un, à Paris, avec les évêques d'Ile-de-France, l'autre, à Lourdes, avec ceux de la province de Toulouse. Ils nous a écoutés avec intérêt, et encouragés avec beaucoup de gentillesse. Son discours aux évêques ne visait pas à prendre ses distances vis-à-vis de la conférence épiscopale : sur beaucoup de sujets, il affirme ce que nous avons dit nous-mêmes. Par exemple, sur la question de la catéchèse, le pape renvoie aux documents de référence que sont le Catéchisme de l'Eglise catholique et le Catéchisme des évêques de France : il n'est donc pas en désaccord avec nous. Et quand il assure que, en matière de transmission de la foi, le plus important n'est pas la méthode, mais le contenu, notre perspective est identique : l'an dernier, à Lourdes, nous avons réuni plus de 7 000 responsables de la catéchèse, précisément sur la question du contenu.

S'ensuit sur le Forum Catholique une discussion à lire ici..
Par XA
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Jeudi 21 août 2008
Par XA
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Mercredi 21 mai 2008

Mgr Éric de Moulins-Beaufort et Mgr Renauld de Dinechin sont nommés évêques auxiliaires de Paris
Le pape Benoît XVI a nommé évêques auxiliaires de Paris Mgr Éric de Moulins-Beaufort, jusqu’à présent secrétaire particulier de l’archevêque de Paris, et Mgr Renauld de Dinechin, jusqu’à présent curé de la paroisse de Cergy et doyen du doyenné de Cergy.

 

Biographie de Mgr Éric de MOULINS-BEAUFORT
Fils de Jean-Louis de Moulins-Beaufort, officier, et de Madame, née Françoise Liénard, Mgr Éric de Moulins-Beaufort est né le 30 janvier 1962 à Landau (Allemagne).

Formation
Après avoir étudié à l’Institut d’Études politiques de Paris et à l’Université de Paris II (Sciences économiques) et accompli son service militaire, Mgr Éric de Moulins-Beaufort est entré à la Maison Saint-Augustin, année de formation spirituelle de l’archidiocèse de Paris (1984). Il a ensuite suivi des études supérieures de théologie à l’Institut d’Études théologiques de Bruxelles (1985-1990), au séminaire français de Rome (1990-1991), puis à l’Institut catholique de Toulouse (1995-1997).
Il est titulaire d’une maîtrise de Sciences économiques, diplômé de l’Institut d’Études politiques de Paris, licencié et docteur en théologie.
Mgr Éric de Moulins-Beaufort a été ordonné prêtre le 29 juin 1991 pour l’archidiocèse de Paris.

Ministères

1992-2000 Directeur au Séminaire de Paris et enseignant au Studium du Séminaire (devenu Faculté Notre-Dame de l’École cathédrale) ; Responsable de la Maison Saint-Roch du Séminaire de Paris (1997-2000) ;

1992-1993 Aumônier du collège Montaigne ;

1993-1994 Aumônier du collège Louis-le-Grand ;

2000-2005 Curé de la paroisse Saint Paul-Saint Louis et enseignant à la Faculté Notre-Dame de l’École cathédrale ;

Dep. 2005 Secrétaire particulier de l’archevêque de Paris et enseignant, puis professeur « extraordinaire », à la Faculté Notre-Dame de l’École cathédrale.

_______________________________________________________________

Biographie de Mgr Renauld de DINECHIN
Fils de Jean de Dinechin, officier de marine, et de Chantal de Dinechin,
Mgr Renauld de Dinechin est né le 25 mars 1958 à Lille (Nord). Il est d'une famille de cinq enfants. 
 

Formation

Après des études de comptabilité et deux années de vie professionnelle, Mgr Renauld de Dinechin a suivi des études supérieures de théologie à l’Institut d’Études théologiques de Bruxelles (1983-1988).
Il est titulaire d’un B.T.S. de comptabilité-gestion et d’un baccalauréat en théologie.
Mgr Renauld de Dinechin a été ordonné prêtre le 25 juin 1988 pour l’archidiocèse de Paris.

Ministères

1988-1995 Vicaire de la paroisse de l’Immaculée Conception, aumônier du collège-lycée Paul Valéry et du collège-lycée Saint-Michel de Picpus ;

1992-1995 Adjoint du directeur pour le 2e cycle des Aumôneries de l’Enseignement public du diocèse de Paris ;

1995-1996 Postulant à l’Institut séculier Notre-Dame de Vie (Venasque) ;

1996-2002 Délégué diocésain pour les vocations religieuses et sacerdotales ; directeur de la rédaction de la revue "Vocations en Ile-de-France".

1996-2001 Aumônier à la Sorbonne, en Mission Etudiante à Saint-Germain des Prés ;

2001-2003 Aumônier à l’Université Jussieu ; en Mission Etudiante à Saint-Germain des Prés ;

2002 Vœux perpétuels à l'Institut séculier Notre-Dame de Vie.

2002-2006 Conseiller pour la branche sacerdotale de Notre-Dame de Vie ;

2003-2004 Membre de l’équipe de la Fraternité missionnaire des prêtres pour la Ville (FMPV) à la cathédrale Saint-Maclou de Pontoise à la disposition du diocèse de Pontoise ;

Dep. 2004 Responsable de l’équipe FMPV de Cergy à la disposition du diocèse de Cergy et curé de la paroisse de Cergy ;

Dep. 2006 Doyen du doyenné de Cergy.

Dep. 2008 Secrétaire général du Conseil Presbytéral de Pontoise.

Par Bernard Joustrate
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Mercredi 21 mai 2008

Le pape Benoît XVI a nommé évêque de Laval – siège vacant à la suite du transfert de Mgr Armand Maillard à l’archevêché de Bourges -, Mgr Thierry SCHERRER, jusqu’à présent doyen du doyenné Aix-Sainte Victoire et curé de la paroisse de la cathédrale Saint-Sauveur d’Aix en Provence (archidiocèse d’Aix et d’Arles).

Biographie de Mgr Thierry SCHERRER
Fils de Bertrand Scherrer, aviateur, et de Madame, née Sabine Magnien, Mgr Thierry Scherrer est né le 22 janvier 1959 à Versailles (Yvelines).

Formation
Après des études à la Faculté de Lettres de Montpellier et à la Faculté de Médecine de Marseille, Mgr Thierry Scherrer a été au Séminaire de Paray-le-Monial (1981-1984) et au Séminaire Saint-Luc à Aix-en-Provence (1984-1987). Il a fait ensuite une licence en théologie à l’Institut d’Études théologiques de Bruxelles (1987-1989) puis un doctorat en théologie à l’Université grégorienne de Rome. Il est licencié et docteur en théologie.
Mgr Thierry Scherrer a été ordonné prêtre le 29 juin 1988 pour l’archidiocèse d’Aix et d’Arles.

Ministères

1989-1991   Chapelain à l’église Saint-Louis-des-Français à Rome, en mission d’études ;

1991-1996 Vicaire à la cathédrale Saint-Sauveur d’Aix-en-Provence et aumônier des étudiants, chargé de la coordination  des aumôneries d’étudiants d’Aix-en-Provence ;

1996-2004 Membre de l’équipe des formateurs du Séminaire Saint-Luc, Supérieur de la communauté Saint-Jean-Baptiste (année propédeutique du Séminaire diocésain) et délégué épiscopal au Service diocésain des vocations ;

1999-2004 Prêtre accompagnateur du Service diocésain de la Pastorale de la Santé ;

2002-2004 Prêtre auxiliaire au service des paroisses de Bouc-Bel-Air et Cabriès-Calas ;

2004-2007 Curé de la paroisse de Puyricard et doyen d’Aix-Sainte Victoire ;

2006-2007 Administrateur paroissial des paroisses de Peyrolles, Jouques, Meyrargues, Le-Puy-Sainte-Réparade, Saint-Canadet et Saint-Paul-lès-Durance, de l’unité pastorale Aix-Val de Durance ;

Depuis le 9 sept. 2007 Curé de la paroisse de la cathédrale Saint-Sauveur d’Aix-en-Provence et doyen d’Aix-Sainte Victoire.

Par Bernard Joustrate
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