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21 novembre 2019 4 21 /11 /novembre /2019 14:56

Sermon sur l'enfer (Le curé de Cucugnan de Marcel Pagnol).

36 minutes de beau français.

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18 novembre 2019 1 18 /11 /novembre /2019 23:59

Dans le cadre de l'émission "Une nuit au Monastère" sur Kto, Jean-Marie Bigard a passé 24h à l'abbaye de Solesmes. Une "mini retraite" comme il le dit lui-même.

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18 novembre 2019 1 18 /11 /novembre /2019 14:55

... parue dans la revue educatio :


Jean-Pierre Putois
Petit trésor des catéchismes diocésains


Ed. Via Romana -2017 – 564 p.

Cet ouvrage paradoxal s’inscrit doublement dans le débat pédagogique actuel : d’une part, en effet, il réactive allègrement les polémiques soulevées par la transformation du catéchisme en catéchèse, convaincu des mérites du premier et des « dangers » de la seconde ; d’autre part, et simultanément, il nourrit le débat entre les adeptes proclamés de la transmission des contenus culturels et ceux qui sont censés préférer les « méthodes nouvelles » : c’est le conflit entre les réputés « républicains » et les réputés « pédagogues ». Mais cette distinction est dépourvue de signification : comment concevoir des méthodes qui ne viseraient pas la transmission d’un objet ou, inversement, une transmission qui ne chercherait pas la démarche la plus efficace ? Aussi bien, le catéchisme d’autrefois mobilisait une méthode claire et identifiée, sous la forme de questions et réponses, qui impliquait mémorisation et récitation « par cœur ».

Quoi qu’il en soit cette anthologie est précieuse et bien intéressante, car elle rappelle le souvenir de ces catéchismes diocésains élaborés à la suite du Concile de Trente et utilisés pendant trois siècles, jusqu’à la promulgation d’un Catéchisme National, en 1937, et aux évolutions ultérieures. A cette lecture, les moins jeunes reconnaîtront aisément la manière dont ils ont été instruits de la Religion. Et l’on saisira aussi le bien-fondé des remarques de Joël Molinario sur la disparition d’une transmission familiale qui donnait sens à la forme scolaire de la leçon de catéchisme[1], alors que, celle-ci, au sein d’une société sécularisée, déchristianisée et déclinante, devient d’autant moins recevable que son formalisme et sa rigidité heurtent la spiritualité contemporaine, plus sensible à l’image d’un Dieu miséricordieux. Encore aurait-on souhaité que les demandes d’élaboration de ce « petit trésor » soient exposées, sa méthodologie plus précise et son système de références plus explicite. Il reste que cette très volumineuse publication prolonge et alimente à sa manière une problématique qui traverse l’histoire et déborde son objet.

Guy Avanzini

[1]J. Molinario in Revue Transversalités– N° 141 – Avril-Juin 2017 ; cf aussi, du même auteur, le catéchisme, une invention moderne – Paris – Bayard – 2013.

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15 novembre 2019 5 15 /11 /novembre /2019 15:12

Chers liseurs, en 2009, j'avais tenté de lancer un sous-forum dédié aux livres.

Mon message de présentation était le suivant :
 

Chers liseurs,
Je vous propose de développer ici un sous-forum du Forum Catholique, destiné à recueillir vos avis sur les livres que vous lisez.
Confiez aux liseurs du Forum vos critiques, vos coups de cœur ou vos déceptions.
Je vous propose d'indiquer systématiquement le nom de l'ouvrage, son auteur, son année de parution, son éditeur, et son prix. Le fin du fin sera d'indiquer un lien vers un site de vente en ligne pour les liseurs qui souhaiteraient passer commande. On privilégiera les sites d'éditions ou de librairies catholiques.
Puissent ces échanges être fructueux !
XA


Cela n'avait pas vraiment pris et je ne m'étais pas accroché. Seriez-vous partants pour effectuer une nouvelle tentative ?
Je vous laisse juges, vous redonnant l'adresse du sous-forum en question : clic !

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8 juin 2018 5 08 /06 /juin /2018 20:38

Aude Mirkovic, maître de conférences en droit privé, est porte-parole de l'association des Juristes pour l'enfance et auteur, notamment, de PMA-GPA : quel respect pour les droits de l'enfant ? Téqui 2016, En rouge et Noir, Scholae 2017 et La PMA : un enjeu de société Va-t-on enfin prendre les droits de l’enfant au sérieux ?, Artège 2018. 

Lundi 11 juin, elle répondra en direct aux questions des liseurs du Forum Catholique le lundi 11 juin de 18h30 à 22h. Rendez-vous à l’adresse https://rendez-vous.leforumcatholique.org/forum.php?id=106

Prochains invités :

- Lundi 18 juin de 18h30 à 22h : Madame Michèle Reboul, 

- Lundi 25 juin de 19h30 à 21h30 : Monsieur l’abbé Patrick Troadec,

- Lundi 2 juillet de 18h30 à 22h : Monsieur Stéphane Mercier.

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8 juin 2018 5 08 /06 /juin /2018 20:31

A l'occasion des 5 ans du rappel à Dieu de Jean Madiran, Rémi Fontaine vient de sortir aux Presses de la Délivrance son nouveau livre : "Itinéraires de Chrétienté avec Jean Madiran".
Cet ouvrage est préfacé par le Père Abbé du Barroux, Dom Louis-Marie. Yves Chiron en a signé la postface.
Rémi Fontaine dédicacera ce livre dimanche 10 juin à la Fête de Radio Courtoisie (Espace Champerret), à son comptoir du Libre Journal de Lumière de l'Espérance.
 

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3 juin 2018 7 03 /06 /juin /2018 17:47

L’abbé Laguérie répondra aux questions des liseurs du Forum Catholique le lundi 4 juin.

Il interviendra en direct-video de 20h30 à 22h (sans interruption publicitaire...) sur le forum dédié à son intervention.

Rendez-vous à l’adresse https://rendez-vous.leforumcatholique.org/forum.php?id=105.

 

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9 mai 2018 3 09 /05 /mai /2018 21:43

Jeudi 17 mai 2018, l’abbé Fabrice Chatelain, curé de Mallemort, est l’invité du Forum Catholique. Il répondra aux questions des liseurs du Forum Catholique en direct de 16h à 19h. Ce sera l’occasion d’échanger avec lui à l’occasion de la sortie de son livre « Quand le curé met son grain de sel, petites pensées salutaires » (lire : au sujet du salut) aux éditions Artège.

Le Rendez-vous se déroulera à l’adresse https://rendez-vous.leforumcatholique.org/forum.php?id=102.

Ce rendez-vous marque la reprise des Rendez-vous du Forum Catholique. Ceux-ci se tiendront chaque semaine à raison d’un entretien hebdomadaire  et en direct, et ce jusqu’au lundi 2 juillet inclus.

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 21:34

Du haut de sa chaire, l’abbé Rey-Coltier me regardait de travers. Il savait que nous étions arrivés en retard à la messe. Pour que nous soyons assis ainsi au fond de la Collégiale, c’est que nous avions quelque chose à nous reprocher.

Oh ! Nous n’étions jamais assis aux premières loges, déjà fort éloignées de l’autel. Mais au moins faisions-nous en sorte de nous asseoir dans le premiers tiers des rangs, de préférence avec agenouilloirs… Là, ce n’était clairement pas le cas.

Une fois de plus, nous le devions à Apolline qui s’employait à se maquiller durant d’interminables minutes volées sur notre certes minime temps de trajet pour rallier St-Just. Chaque dimanche, cela me valait de prendre le volant de mauvaise humeur, ce qui sied mal à un catholique allant rendre son culte au Bon Dieu. Dans la voiture, Apolline mettait une dernière main à sa tenue dominicale, ajustant les boucles de ses chaussures, et vérifiant une dernière fois sa coiffure dans le miroir du pare-soleil du siège-passager, pare-soleil qui resterait ainsi en l’état, jusqu’au dimanche suivant…

Après avoir lu les annonces de la semaine, l’abbé Rey-Coltier nous fit un sermon classique sur les textes du jour. Pour un prêtre, le jeudi de l’Ascension n’exige pas de compétence particulière. Comme je le lui disais la veille, il aurait pu se contenter de peu, comme après la lecture de la Passion du Christ le dimanche des Rameaux ou au soir du Vendredi Saint : «  Mes frères, le servant de messe vient d’éteindre le Cierge pascal dans le prolongement de l’Evangile de ce jour. L’image se suffit à elle-même. »


C’était sans compter qu’il fallait penser à ceux qui n’avaient même pas remarqué l’action, ceux qui n’avaient pas de missel, ceux qui n’avaient pas compris le symbole, et ceux qui ignoraient jusqu’au fait que dix jours plus tard viendrait la Pentecôte.

Pas simple, non, vraiment pas si simple, la vie de Curé, même (et surtout ?) dans une communauté de catholiques tradis. Il fallait apprendre à jouer avec toutes ses composantes aussi diverses que variées, malgré tous les clichés ci-et-là véhiculés.

Alors, Monsieur le Curé délivra quelques messages pour nous inviter à ne pas regarder infiniment le Ciel mais à scruter nos coeurs engourdis pour mieux élever notre âme vers Dieu. 

Tout cela était bel et bon, mais ne m’empêchait pas de penser au déjeuner de midi qu’il nous faudrait préparer à notre retour. La vie nous avait appris à composer avec les goûts de chacun de nos enfants, dont il eut été trop simple qu’ils soient les mêmes. Sans doute avions-nous une part de responsabilité dans cette liberté que nous leur avons accordée de faire la moue en voyant arriver un gratin de chou-fleur ou un rôti de boeuf bien saignant ? C’est bien possible. C’est même certain. Mais, s’il est vrai qu’il ne faut pas vivre pour manger, alors combien est-il plus vrai qu’il ne faille pas se forcer à manger pour vivre… Enfin, je me comprends.

_ Credo in unum Deeeeeum… »

Ah ben flûte ! Je m’aperçois que j’ai complètement occulté la fin du sermon de l’abbé. Ce n’est pas souvent, mais j’ai depuis peu l’esprit occupé. Mes pensées sont ailleurs. A l’approche de la cinquantaine, quelque chose en moi m’invite à un changement. Non pas une révolution. Non pas un renoncement. Mais une aspiration à d’autres horizons. Il ne s’agit pas de fuir ma vie, mais de lui donner un autre sens. Peut-être de faire enfin ce dont j’ai envie depuis tant de temps. M’atteler enfin, oui, à cette tache que je fuis inconsciemment depuis des décennies. 

Ecrire. 

La fin de ma messe ne sera qu’invocations à l’Esprit-Saint afin qu’Il me guide et m’inspire pour que ce qui me semblait évidence devienne réalité. Dans mon missel, sous mes yeux défilaient les lignes de cette prière du cardinal Verdier, si souvent relue depuis des années : «O Esprit-Saint, Amour du Père et du Fils, inspirez-moi toujours ce que je dois penser,  ce que je dois dire,comment je dois le dire, ce que je dois taire, ce que je dois écrire, comment je dois agir, ce que je dois faire pour procurer Votre Gloire, le bien des âmes, et ma propre Sanctification. Ainsi soit-il ! »

Un mouvement était en train de s’opérer en moi. J’étais désormais le seul à pouvoir l’interrompre.
 

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22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 23:00

Il y a 3 ans, je publiais un post au sujet d’une paroisse au sein de laquelle j’avais pu assister à la messe au cours de mes vacances estivales, celle de Mallemort en Provence (Bouches-du-Rhône). J’avais titre ce post « Divine surprise ».

Cette année, nous avons décidé de retourner à Mallemort pour une semaine, après nous être assurés que le curé de la paroisse n’avait pas changé.

S’il fallait réécrire ce message, je le ferais. Trois ans plus tard, néanmoins, quelques changements.

- Plus d’enfants de choeur. Nous sommes en août et les ouailles locales ont migré.
- La prière eucharistique n°II a laissé place au Canon Romain.
- Si le dimanche 13 août seul le Sanctus fut chanté en grégorien (ce dont il m’avait prévenu dès notre arrivée avant la messe), le mardi 15 août, nous avons eu droit à la totale : Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Agnus Dei. (Non, pas le Pater, pfff... n’abusez pas... Rooh, zêtes pénibles.)

Monsieur le Curé n’a fait que suivre son « prompteur », enfin je veux dire les canons de son missel, sans écart aucun. A la communion, aucun fidèle ne s’est approché, malgré l’affluence plus grande de l’Assomption que bien des curés de paroisse auraient interprétée comme une des exceptions de Redemptionis Sacramentum. Le curé Chatelain, non.

La cerise sur le gâteau, cela reste ses homélies. Le seul moment où Monsieur le Curé s’autorise une touche personnelle, ce qui reste le principe d’une homélie. 

Je l’ai écrit, je le réécrit, cette forme ordinaire-la, je m’y sens aussi catholique que lors d’une messe selon la forme extra. Bien sûr, on pourra ensuite trouver des axes d’améliorations quant au chant ou que sais-je. Mais au moins, en tant que catholique, on a la certitude d’avoir face à soi un prêtre catholique qui célèbre de façon telle que l’Eglise le souhaite et l’exige. En tout cas dans les textes.

Dans ces moments-la, il est bon de se sentir en communion spirituelle avec des catholiques avec lesquels nous sommes parfois séparés par des questions liturgiques. Vraiment.

Que le Bon Dieu veille sur Monsieur l’abbé Fabrice Chatelain, curé de Mallemort !

XA

PS : je vous invite à (re)découvrir le site de M. le Curé : 
clic

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