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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 10:24
C'est ce lundi 22 décembre que le Forum Catholique recevra Philippe Conte, auteur de Pour sortir de l'impasse écologique, paru aux éditions Tempora. Un rendez-vous qui s'annonce passionnant. L'ouvrage de Philippe Conte permet d'aborder la question de la crise de nos sociétés au-delà même de la simple question environnementale.
Rendez-vous à partir de 18h30, sur le forum dédié à son intervention, en cliquant ici.
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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 12:00
Quiconque a lu Le dialogue des carmélites de Bernanos, où la petite novice tremblant de peur « échange » sa mort avec la martiale prieure, pour monter courageusement à l’échafaud, tandis que la prieure agonisait angoissée dans son lit, comprend ce que l’on entend par « réversibilité ». Bien que cette idée ne soit évidemment pas dogmatique, on peut aisément y voir une conséquence du dogme de la communion des saints. Puisque nos prières pour un défunt peuvent fort bien être attribuées par le Souverain Juge à un autre, qui en aurait davantage besoin, pourquoi Dieu ne pourrait-il pas pratiquer la « réversibilité des mérites » ? Nicolas Mulot propose d’entrer dans cette théorie par le biais de quelques grands auteurs catholiques (et parfois un peu « sulfureux »…), comme Léon Bloy, Joseph de Maistre, Georges Bernanos… Même pour les lecteurs qui ne partageront pas la théorie, la lecture de ces grands auteurs est un régal – qu’il vaut mieux toutefois ne pas mettre entre toutes les mains (toutes les théories de ces auteurs ne sont pas toujours compatibles avec la foi catholique et un catholique un peu fragile dans sa doctrine, ou un enfant, risqueraient d’y perdre l’équilibre ou la foi…), mais qui ne peut que réjouir les amateurs de belle langue française et du souffle un peu messianique des grands auteurs de la Contre-Révolution…
Guillaume de Thieulloy
La Réversibilité Nicolas Mulot
Éd. de Sombreval, 362 p., 18,01 !
(cf. www.lulu.com/content/563354)

Article extrait de l'Homme Nouveau, n°1435 du 20 décembre 2008, page 24
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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 08:57

Les ouvrages qui traitent de l'oraison sont nombreux et tous les grands contemplatifs en ont parlé beaucoup mieux que nous ne pourrions le faire. Nous les citerons d'ailleurs fréquemment. Il nous semble cependant que l'enseignement traditionnel de l'Eglise sur ce thème a besoin d'être proposé aux croyants d'aujourd'hui d'une façon simple, accessible à tous, adaptée à la sensibilité et au langage qui sont les nôtres, et aussi en tenant compte de la pédagogie que Dieu dans sa sagesse met en œuvre aujourd'hui pour conduire les âmes à la sainteté, pédagogie qui n'est pas toujours la même qu'aux siècles passés.
C'est l'intention qui a guidé dans la rédaction de ce petit livre.



Plus de détails sur ce petit ouvrage (123 pages) chaudement recommandé par diverses sources ecclésiastiques, en cliquant ici.
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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 18:55
Désolé, chers lecteurs, si je vous fais faux-bond depuis quelques semaines. J’ai une surcharge de travail et suis en train d’écrire un ouvrage qui me demande beaucoup de recherches.On se demande d’ailleurs parfois pour qui l’on écrit. Il est certain que le nombre de lecteurs diminue, et cela est dû en partie à la disparition de la classe des gens qui n’étaient pas écrasés sous la nécessité de travailler dur pour vivre. On dit que le travail est noble, ce n’est pas systématiquement vrai. Je suis frappé de voir...

(la suite de cet article d'Yves-Marie Adeline est à lire sur son site en cliquant ici.)
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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 18:54
Philippe Pichot-Bravard est un jeune historien, né en 1974, qui avait publié, jusqu’ici, deux romans historiques et un récit (L’Epopée de la Vendée). Sa première étude historique reprend, en le développant, un mémoire de sciences politiques soutenu, il y a quelques années, à l’université de Paris II.

L’idée la plus communément répandue est que les catholiques ont apporté un soutien massif au coup d’Etat de Louis-Napoléon Bonaparte puis au Second Empire. Ingrat, Napoléon III aurait rendu la vie difficile à l’Eglise et « lâché » Pie IX qui a essayé, jusqu’au bout, de sauvegarder son domaine temporel.

Les choses sont moins simples. Les positions des uns et des autres – Veuillot par exemple – ont connu des variations dans le temps. Le mérite de l’étude de Pichot-Bravard, qui s’appuie notamment sur un examen très attentif des résultats électoraux du Maine-et-Loire, est de mettre en lumière ces variations, leurs raisons et les enjeux.

Il caractérise justement l’idéologie du Second Empire comme un « mélange d’autorité et de démocratie plébéienne », ce qu’on appelle le « césarisme ». Napoléon III ne fut pas un contre-révolutionnaire (ni Napoléon Ier d’ailleurs). Au lendemain du coup d’Etat du 2 décembre, Louis Veuillot, pourtant, le croit : « La révolution du 2 décembre est une véritable contre-révolution. » Certes « les gens qui tiennent le pouvoir […] ne sont pas chrétiens mais, écrit Veuillot le 16 décembre, […] de bons diables, point voltairiens, point philosophes, point gallicans ». Quelques jours plus tard, il va plus loin encore estimant que Louis-Napoléon Bonaparte combat les principes de la Révolution « avec une vigueur inconnue, et que n’a osé montrer depuis cinquante ans aucun pouvoir ».

Veuillot, en la circonstance, ajoute l’illusion à l’injustice (Louis-Napoléon plus contre-révolutionnaire que Charles X ?). Il reviendra de ses illusions. Défenseur du pape et de l’Eglise, son journal, L’Univers, sera interdit en 1860.

L’épiscopat, lui, tout en étant divisé, variera dans son attitude face au régime. A une époque où l’influence du clergé est encore importante, notamment dans les zones rurales, les consignes de vote de l’épiscopat déterminent en partie les résultats électoraux. Philippe Pichot-Bravard remarque : « Pour bien comprendre le vote de chaque commune, il faudrait disposer d’indications précises sur l’attitude du clergé local. L’influence de celui-ci reste souvent déterminante, et le restera encore longtemps. En Ille-et-Vilaine, il suffit que l’évêque de Rennes donne des consignes de vote précises à l’occasion du plébiscite de 1852 pour que les abstentions légitimistes du 20 décembre 1851 se changent en votes positifs. A l’inverse, le clergé nantais, imitant son évêque, demeure légitimiste. Il en est de même de Mgr Baillès, évêque de Luçon qui, après plusieurs démêlés avec les autorités de l’Etat, abandonne son siège épiscopal au vicaire général de Coutances. Or la Vendée et la Loire-Inférieure comptent au rang des départements les plus réticents à l’égard du nouveau régime. »

Le bienheureux Pie IX

Philippe Pichot-Bravard analyse de manière plutôt claire les raisons qui ont incité Louis-Napoléon Bonaparte à intervenir à plusieurs reprises en Italie, d’abord en faveur de Pie IX, puis pour soutenir le Piémont-Sardaigne (donc non en faveur de Pie IX), puis à nouveau pour aider le pape à garder une part de souveraineté temporelle. L’image de Napoléon III en a été brouillée : « La chute de l’Empire entraîne, dans les jours qui suivent, la chute de Rome dont la France interdit la route au Piémont depuis trois ans. L’Empire passera donc pour le dernier défenseur de la souveraineté du pape qu’il a pourtant contribué à fragiliser. »

Philippe Pichot-Bravard est moins convaincant, disons plus superficiel, lorsqu’il évoque Pie IX. Sur ce pape, il semble ne connaître qu’un livre, celui du chanoine Aubert, qui reste une référence mais qui date d’un demi-siècle.

Et surtout il répète, à cinq ou six reprises, le même anachronisme : le Syllabus de 1864 aurait condamné le « modernisme », les « catholiques modernistes ». Pichot-Bravard nous dit même : « Le Syllabus condamne avec netteté ce qu’il nomme “les erreurs du modernisme”. » Le modernisme n’existait pas en 1864, le mot ne se trouve pas dans le Syllabus. Il apparaîtra, au sens actuel, au début du XXe siècle.

• Philippe Pichot-Bravard, Le Pape ou l’Empereur. Les catholiques et Napoléon III, Editions Tempora (11, rue du Bastion Saint-François, 66000 Perpignan), 204 pages.

YVES CHIRON

Article extrait du n° 6742 de Présent du Samedi 20 décembre 2008

Je vous rappelle que Philippe Pichot-Bravard sera l'invité du Forum le 11 février prochain
.
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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 18:52
« Génération benoit XVI, espérance de demain »

— Pourquoi cet ouvrage ?

— Après de nombreuses années d’expériences comme enseignant et éducateur, je me suis rendu compte qu’il n’y avait plus d’ouvrages simples qui présentent à la fois une introduction générale à la vie spirituelle mais également une apologétique chrétienne pour les adolescents de notre époque. La principale difficulté que j’ai rencontrée était d’arriver à construire des questions-réponses autour d’un personnage fictif, Jean, qui symbolise le jeune chrétien du XXIe siècle. C’est donc un récit vivant avec une histoire suffisamment réaliste dans laquelle le lecteur est impliqué directement.

Jean est un adolescent de 14 ans. Il est catholique de tradition familiale, convaincu, mais maladroit par manque de formation.

Ainsi, il va voir en rêve successivement saint Augustin, saint Grégoire le Grand, saint François de Sales, et enfin saint Thomas d’Aquin.

— Cela signifie-t-il que ce livre ne s’adresse qu’aux garçons à partir de 13 ans ?

— Non. A la suite des conseils donnés par mes différents correcteurs, j’ai élargi le public en incluant également les filles de cet âge. Plusieurs d’entre elles m’ont contacté par courriel pour me faire part de leur satisfaction. Il en est de même pour les garçons. Je m’adresse surtout aux adolescents de tradition chrétienne qui souvent, durant cette période de leur vie, se posent des questions existentielles qui demandent des réponses précises et simples.

— Mais pourquoi le proposer également aux parents ?

— Je reprendrai une réponse communiquée par une de mes correctrices : « C’est une bonne lecture, qui rafraîchira la mémoire des parents, et ouvrira l’intelligence des jeunes en les amenant à réfléchir correctement sur des sujets accaparés par le relativisme intellectuel de notre temps : la vérité, la liberté et l’amour. » Les parents pourront ainsi appréhender avec leurs enfants des questions fondamentales comme celle de l’amour humain et du lien qu’il y a à établir avec l’amour divin, principe et fin de l’action humaine pour tout chrétien. Une chose est sûre : il est facile d’accès pour les adolescents bien que les sujets traités soient complexes.

— Vous mentionnez qu’il s’agit du tome 1, pourquoi ?

— Tout simplement parce que, en moins d’un mois, la première édition est presque épuisée. Les parents et adolescents en sont contents et attendent davantage. Aussi, avec mon éditeur, Lionel Marcilleau, nous sommes convenus de créer la collection « Adolescents aujourd’hui, saints de demain » pour les 12-17 ans qui a pour fin de renforcer la foi des jeunes gens et de la mettre en œuvre. Dans la continuité du tome 1, il s’agira de donner aux adolescents des réponses pratiques adaptées à la psychologie de cet âge. Le tome II est prévu pour la rentrée 2009.

— Comment se procurer cet ouvrage ?

— Le mieux est de l’acheter dans vos librairies catholiques ou de les commander directement à la Barque des Apôtres, la maison d’édition (internet) ou auprès de DPF. Il est en vente un peu partout même sur librairie catholique.com ou sur Amazone.fr. J’invite les parents et les grands-parents à l’offrir à leurs enfants et petits-enfants pour Noël.

Propos recueillis par François Franc

Article extrait du n° 6742 de Présent, du Samedi 20 décembre 2008

M. l'abbé Régis Spinoza sera l'invité des Rendez-vous du Forum Catholique, le lundi 5 janvier 2009.
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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 15:15

Dans le cadre du Motu Proprio Summorum Pontificum du 7 juillet 2007, Monseigneur de Germiny, évêque de Blois,
restaure la célébration de la messe en la forme extraordinaire du rite romain, dite du Bienheureux Jean XXIII, à Blois.

La première messe selon cette forme aura lieu, comme indiqué dans la Nouvelle République et dans Notre Vie

 

Dimanche 21 décembre 2008, à 9h00,
messe chantée
en l'église Notre-Dame des Grouëts,
à Blois.
 

 

Elle sera célébrée par le père Viot, curé de la paroisse St-Pierre de Cabochon et Notre-Dame des Grouëts à Blois.

Cette messe sera célébrée chaque dimanche et fête, à 9h00, par le père Viot ou par un prêtre de la Fraternité Saint-Thomas Becket.

A noter : Messe chantée de Noël, le 25 décembre, à 9h00.


Pour information
:
l'église Notre-Dame des Grouëts se situe dans le quartier des Grouëts, à 3 km de Blois, sur la route d'Onzain et de Tours (ouest de Blois), sur la rive droite de la Loire. Le village des Grouëts fait l'objet d'une signalétique. L'église est au centre du village.
Merci de ne pas stationner devant l'église elle-même : en suivant la route qui passe devant l'église sur 50 mètres, vous pourrez disposer de places de parking nombreuses et pratiques.

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 09:14
C'est ce soir, lundi 15 décembre, qu'aura lieu le Rendez-vous avec Jean-François Mayer, auteur du livre "Internet et Religion", publié chez Infolio Editions et distribué en France par "Volumen".
Un certain nombre de questions ont déjà été posées à l'invité sur le Forum dédié à son intervention, forum auquel on peut accéder en cliquant ici.
Le débat se tiendra à partir de 18h30 et jusque vers 22h.



Voici ci-dessous la recension qu'a effectuée Yves Chiron dans l'Homme Nouveau, au sujet du livre de J.-F. Mayer.

Lectures étrangères
Internet et religion


Jean-François Mayer, historien suisse, spécialiste des religions et des nouveaux mouvements religieux, a consacré plusieurs ouvrages aux courants religieux contemporains (le mouvement swedenborgien, les Mormons, le Temple solaire). Cette fois, il consacre un livre très documenté et pertinent sur la place de la religion sur internet.
Son livre dresse un état des lieux et offre un panorama réfléchi de la situation. On peut parler de la « révolution internet » (plus d’un milliard d’utilisateurs aujourd’hui). On pourrait résumer la nouveauté et les performances d’internet en trois caractéristiques : l’instantanéité de la communication, la démultiplication de la relation et la disparition de l’espace.
La religion occupe, sur la « toile », une place qui n’est pas marginale : il existe plus d’un million de sites religieux actifs (par exemple, plus de 6.000 sites mormons et près de 10.000 sites païens). Comme le souligne Charles de Laubier : « Tout internaute peut devenir lui aussi producteur d’information, tout en étant consommateur d’information ». La médiation est réduite au minimum, avec les risques que cela comporte d’informations non vérifiées, voire de rumeurs ou de bobards répandus à la vitesse de l’éclair.

L'Eglise pionnière

Le Saint-siège a un site officiel, depuis 1997. Pour la première fois aussi, le 22 novembre 2001, Jean-Paul II a envoyé par e-mail, d’un simple clic, une exhortation apostolique, Ecclesia in Oceania, à 50 évêques et nonces des antipodes. L’Eglise catholique a été pionnière aussi dans la réflexion religieuse et éthique sur internet en publiant, en février 2002, deux documents du Conseil pontifical pour les communication sociales : L’Eglise sur Internet et Ethique en Internet.
Comme le souligne Jean-François Mayer, en faisant référence à ces deux documents, Internet est un instrument de communication ambivalent : « d’une part, contribution à l’éducation et à l’enrichissement culturel, au dialogue, etc. ; d’autre part, des moyens qui peuvent aussi être utilisés pour ”exploiter, manipuler, dominer et corrompre“. »

Évangélisation et prosélytisme

Toutes les religions, tous les courants religieux, et nombre de sectes, recourent à internet pour se faire connaître. Du simple site d’informations au culte religieux diffusé en direct, en passant par le dialogue interactif, toutes les gammes de la communication religieuse sont utilisées par les divers cultes et religions. Un site juif permet de faire déposer en direct un petit papier d’invocation dans le Mur des Lamentations. Des sites musulmans répondent aux interrogations des fidèles en donnant des fatwas (des commandements selon le droit musulman), d’autres permettent de se convertir en ligne en récitant la shahada (la profession de foi musulmane) et en rendant publique sa conversion par la publication de son nom. Des sites hindous permettent de faire ses dévotions sur écran, etc.
Quand des sites catholiques proposent des heures d’adoration eucharistique peut-on dire que l’ordinateur devient « un relais de la présence réelle du Christ sur l’autel », qu’on entre dans « une nouvelle ère de l’Adoration eucharistique » comme dit le site américain Visitez le Sauveur ? La visualisation par la magie de l’électronique ne remplacera pas la présence physique. Et l’environnement profane que nécessite l’utilisation de l’ordinateur ne saurait équivaloir, pour la sanctification, la fréquentation d’un lieu consacré. Le problème s’est déjà posé, il y a plusieurs décennies, lorsque sont apparues les premières messes radiodiffusées puis télévisées.
J.-F. Mayer rappelle néanmoins que « selon l’enseignement catholique, un fidèle peut recevoir l’indulgence plénière lors de la bénédiction urbi et orbi donnée par le pape le dimanche de Pâques même s’il n’est pas présent sur la place Saint-Pierre, en suivant ce rite avec recueillement à la télévision ou à la radio. »
Le formidable essor d’Internet ces quinze dernières années n’a pas bouleversé les religions. Jean-François Mayer estime que leur caractère universel en a été renforcé. Il relève aussi que les forums de discussion religieuse favorisent la connaissance et permettent des approfondissements (même si des « liseurs » peuvent verser aussi dans la réaction passionnée et irréfléchie).
Mais les risques ne sont pas moindres. La multiplicité des opinions émises sur un même sujet ou un point de doctrine peut troubler des esprits peu assurés dans la foi ou en recherche. L’accès immédiat au contenu de toutes les religions et mouvements religieux peut aussi favoriser une « religiosité vagabonde », un patchwork spirituel.
Internet ne sauvera pas les religions. C’est un nouveau moyen de communication à utiliser avec précaution.
Yves Chiron

Jean-François Mayer, Internet et religion, Infolio éditions (CH – 1124 Gollion), 188 pages, 17 euros.

Article paru dans le numéro 1432 de l'Homme Nouveau, p.22, reproduit avec l'aimable autorisation de l'Homme Nouveau

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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 11:55
Après la publication, le 22 février 1987, de l’Instruction "Donum vitae" sur le respect de la vie humaine naissante et la dignité de la procréation, les sciences biomédicales ont fait d’énormes progrès qui ouvrent de nouvelles perspectives thérapeutiques. Ces techniques ne manquent pas toutefois de susciter de sérieuses interrogations qui n’avaient pas été explicitement abordées dans ce document.

C’est pourquoi la Congrégation pour le Doctrine de la foi publie, vendredi 12 décembre 2008, le document intitulé "Dignitas personae", élaboré avec l’aide de l’Académie pontificale pour la Vie ainsi que le concours d’experts du monde entier. Ce texte, approuvé par le pape Benoit XVI, aborde, à la lumière des critères énoncés par l’Instruction "Donum vitae", de nouvelles questions.

Un texte à découvrir en cliquant ici.


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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 11:30
Crédits photo : Olivier FiguerasMichel De Jaeghere, né en 1957, est un journaliste et écrivain français.
Français d’origine flamande, il a une formation de juriste et d'historien. Après avoir travaillé à Valeurs Actuelles puis avoir été rédacteur en chef du Spectacle du Monde, il est actuellement directeur des Hors Série du Figaro qu'il a créés en 2001.


Œuvres
Enquête sur la christianophobie, éditions Renaissance Catholique, 2005
Le Menteur magnifique - Châteaubriand en Grèce, éditions Les Belles Lettres, 2006
La repentance : histoire d'une manipulation, éditions Renaissance Catholique, 2007

A l'occasion de la sortie d'Ite missa est, il répondra aux questions des liseurs du Forum Catholique, ce mardi 9 décembre à partir de 18h30. On peut dès à présent poser de premières questions, afin de lui permettre de préparer quelques réponses à l'avance.
Il est possible de s'inscrire jusqu'à 12h au forum pour ce seul débat. Ecrire pour cela à l'adresse admin@leforumcatholique.org en indiquant : ses nom et prénom, le nom de plume sous lequel on souhaite intervenir sur le forum, et les motivations qui sont les siennes pour prendre part au rendez-vous.
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