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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 15:21
L'intention de prière générale de Benoît XVI pour le mois de juillet est: "Pour qu'augmente le nombre de ceux qui, comme volontaires, prêtent un service généreux à la communauté chrétienne".

Son intention missionnaire est
: "Pour que la Journée mondiale de la jeunesse allume chez les jeunes le feu de l'amour divin, et en fasse des semeurs d'espérance pour une humanité nouvelle".
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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 00:01
L'intention de prière générale de Benoît XVI pour le mois de juin est: "Pour que chaque chrétien cultive une amitié profonde et personnelle avec le Christ, de façon à pouvoir communiquer la force de son amour à toute personne qu'il rencontre".

 

 Son intention missionnaire est: "Pour que le Congrès eucharistique international de Québec, au Canada, aide à comprendre toujours davantage que l'Eucharistie est le cœur de l'Eglise et la source de l'évangélisation".

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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 19:08

Aujourd’hui a été publié le message de Benoit XVI pour la 97 édition du Katholikentag allemand, ouvert hier à Osnabrück et qui se terminera dimanche. 
Le pape y demande en particulier aux fidèles laïcs de ne pas permettre que "l’avenir soit façonné uniquement par les autres, mais de s’insérer avec fantaisie et force de persuasion dans les débats d’aujourd’hui... Avec l’Evangile comme référence, participez activement à la vie politique et sociale de votre pays. En tant que laïcs catholiques, osez participer à la réalisation de l’avenir en union avec les prêtres et avec les évêques".

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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 14:11
Le pape Benoît XVI a défendu samedi la liberté pour l'Eglise catholique de chercher à convertir tous les êtres humains au christianisme, qu'il a présentée comme un "devoir" et "un droit imprescriptible".

Le pape a rappelé le caractère central pour l'Eglise catholique de sa mission d'évangélisation lors d'une rencontre avec le conseil supérieur des Oeuvres pontificales missionnaires, un organisme du Vatican chargé d'impulser l'action des catholiques dans ce domaine.

L'appel à la conversion de "toutes les nations" attribué à Jésus dans les Evangiles "constitue encore un mandat obligatoire pour toute l'Eglise et pour chaque fidèle du Christ", a souligné Benoît XVI.

"Cet engagement apostolique est un devoir et aussi un droit imprescriptible, l'expression même de la liberté religieuse avec ses dimensions éthiques, sociales et politiques", a-t-il ajouté.

Benoît XVI, comme ses prédécesseurs, cherche régulièrement à réveiller l'ardeur missionnaire des catholiques qui vivent aujourd'hui pour la plupart dans un contexte de pluralisme religieux et se trouvent confrontés à d'autres religions prosélytes comme l'islam.

Ce message s'adresse aussi aux croyants vivant dans des pays où l'activité religieuse est strictement contrôlée par l'Etat voire cantonnée dans l'espace privé.

Le Vatican a publié le 14 décembre une "note doctrinale" qui réaffirme la mission donnée à tous les croyants d'évangéliser les non catholiques, y compris les membres d'autres religions chrétiennes, en évitant cependant "toute pression indue".

L'Eglise catholique se défend en effet de faire du prosélytisme comme l'en accuse notamment l'Eglise orthodoxe russe.

Message d'origine sur le Forum Catholique
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28 avril 2008 1 28 /04 /avril /2008 06:36

 Il y a cinquante ans, en 1958, s’achevait le pontificat de Pie XII et commençait celui de Jean XXIII, pontificat de transition, de rupture (dans la méthode) et de continuité (dans le fond) ; Jean XXIII n’était pas un libéral.

Il y a quarante ans, en 1968, la France connaissait un psychodrame estudiantin puis social qui ouvrait la voie à une mutation radicale des esprits, des mentalités et des comportements tandis que, dans l’été suivant, Paul VI s’attachait, selon son expression, à « réaffirmer, confirmer les points capitaux de la foi de l’Eglise », en proclamant un Credo du peuple de Dieu de forme très traditionnelle et que, par l’encyclique Humanæ vitæ, il n’hésitait pas à « heurter de plein fouet ”la conscience collective de l’humanité” en son état actuel d’aveuglement et d’autosuffisance. » (selon l’expression de Jean Madiran).

Il y a trente ans, en 1978, s’achevait le pontificat de Paul VI, pape du dialogue, de l’achèvement du concile Vatican II et de sa mise en application, et commençait celui de Jean-Paul II, pape anti-moderne, qui emprunta, lui aussi, la voie du dialogue et commença l’œuvre de dépassement qui caractérise le pontificat de son successeur.

Il y a vingt ans, en 1988, Mgr Lefebvre consacrait, sans mandat pontifical, quatre évêques. Il le faisait, en arguant de « l’état de nécessité » : dans une Eglise battue par la tempête (l’image est de Paul VI, reprise par Benoît XVI), il jugeait nécessaire une « opération-survie » pour assurer la continuité de son œuvre, toute dédiée à préserver le sacerdoce et la messe traditionnelle.

Vingt ans après cette rupture du fondateur de la FSSPX, les circonstances ont changé. L’ « état de nécessité » est-il toujours le même ? Benoît XVI, dans un discours très important, a plaidé pour « une juste interprétation du concile » et a rejeté l’ « herméneutique de la discontinuité et de la rupture » qui s’est répandue jusque dans la théologie (Discours à la Curie, le 22.12.2005). Puis, il a restauré solennellement le droit d’existence de la messe traditionnelle (motu proprio du 7.7.2007).

Ces deux actes majeurs du pontificat de Benoît XVI ne paraissent pas suffisants au Supérieur général de la FSSPX pour permettre une réconciliation avec Rome. Le 14 avril dernier, Mgr Fellay a fait connaître les raisons pour lesquelles la FSSPX « ne peut pas “signer d’accord“ ». Il l’a dit, non dans un document officiel ou une déclaration solennelle, mais dans une « Lettre aux amis et bienfaiteurs » publiée régulièrement (c’est la 72e). Le Monde, dans un article d’Henri Tincq, et La Croix, dans un article de Jean-Marie Guénois, parus le même jour, qualifient en des termes identiques la position de Mgr Fellay : « une fin de non-recevoir ». Henri Tincq est plus violent, comme d’habitude, en parlant de « déclaration de guerre contre le pape et Rome ».

L’erreur d’interprétation est flagrante : il ne s’agit pas d’une « déclaration de guerre », ou d’une « nouvelle étape dans le contentieux », comme l’écrit Jean-Marie Guénois, mais d’une position d’attente. Sans ajouter d’autres commentaires à la position exprimée par Mgr Fellay, je crois utile de faire connaître l’analyse qu’en a faite l’abbé Guillaume de Tanoüarn, un des fondateurs de l’Institut du Bon Pasteur.


L’analyse de M. l’abbé Guillaume de Tanoüarn :

J'ai écrit que la FSSPX ne devait pas se presser de signer. Signer pour signer n'a pas de sens. Signer quoi ? Pour aller où ? Il faut pouvoir être fier de ce que l'on signe avec le Père commun des fidèles (comme je l'ai été et le suis moi même), ou alors cette signature n'est qu'un chiffon de papier, qui vous met en danger. Signer un chiffon de papier qui engendrerait la division et l'auto-destruction de la FSSPX, cela ne constitue en rien une solution. Par ailleurs, pour être capable de signer un véritable accord, il faut savoir et faire savoir où l'on va. Et pas se référer à des événements qui ont quinze ans. Pas reprendre en boucle un discours que l'on n'a pas revu (ou retravaillé) depuis quinze ans. Comme si rien n'avait changé.

Lorsqu'on entend, venant de la FSSPX ou de ses amis (dont je fais partie) : le moment n'est pas encore venu de signer, cette expression peut être prise en deux sens.

Soit : il n'est pas temps de signer, parce que Rome n'est pas allé assez loin dans la Restauration. Et je pense que ce motif est lâche et qu'il conduit à reporter le souci de l'unité de l'Eglise après la parousie. il y aura forcément toujours une raison d'ici là pour dire que cela va mal et rester dehors.

Soit encore, en un sens tout différent : il n'est pas temps de signer parce que la FSSPX n'a ni l'unité interne ni la force nécessaire pour affronter immédiatement une telle mutation. En signant trop vite (quoi ? pour aller où ?) elle risque d'exploser en vol, pour le plus grand malheur de toute la chrétienté. Le combat est difficile. Les épiscopats ne souhaitent pas forcément pratiquer la vertu d'accueil. Un bon accord est un accord qui se signe en force. Il faut que la FSSPX résolve d'abord des difficultés internes. Elle doit le faire petit à petit, en soutenant résolument, au jour le jour, tout ce qui, dans l'action providentielle de Benoît XVI, demande à être soutenu.

[…]

la FSSPX doit s'engager pour l'Eglise et pas seulement en lançant des campagnes du Rosaire, mais en faisant tout ce qui est en elle, en s'exposant comme s'exposait Mgr Lefebvre, en soutenant le pape, dont certains textes sur l'œcuménisme aux Etats-Unis sont simplement magnifiques, dont certains textes sur la liberté religieuse sont très éclairants.

(Le Forum catholique, 25 avril 2008).

Lien vers le blog d'Yves Chiron

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