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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 20:27
La session doctrinale 2010 des évêques, prévue à Albi du 22 au 24 février,
portera sur le concile Vatican II

Une soixantaine d’évêques et quatre cardinaux français participeront, du lundi 22
au mercredi 24 février à Albi (Tarn), à la session doctrinale 2010. Celle-ci portera
sur le concile Vatican II. Chaque année, les évêques abordent un thème
théologique lié à l’exercice de leur ministère.
Cette session sera l’occasion d’une relecture attentive du Concile pour en
poursuivre la réception et aider le peuple chrétien à en découvrir la profondeur
évangélique.
Les évêques réfléchiront d’abord à la manière dont un concile est reçu : en effet,
comme tout concile, celui de Vatican II nécessite d’être compris, commenté,
expliqué et mis en pratique. La dimension pastorale de Vatican II sera aussi
travaillée.
Les nombreuses réformes et transformations qui ont fait suite au Concile feront
également l’objet d’une relecture, en particulier pour ce qui concerne les dix
premières années qui ont suivi Vatican II.
Les évêques poursuivront ensuite leur travail sur un document particulier : la
Constitution Dei Verbum. En effet, celle-ci est considérée comme l’un des textes
majeurs parce qu’il s’agit d’une « constitution dogmatique » dont la rédaction a
été au coeur des grands débats théologiques du concile. En lien avec leur
responsabilité épiscopale, les évêques seront particulièrement attentifs au
chapitre 6, « La Sainte Ecriture dans la vie de l’Eglise ».

NDXA à 20h48 : Je prends note à l'instant du commentaire de Christophe Saint-Placide sur son blog. On le lira avec intérêt en cliquant ici.
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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 23:06
Ou : comment donner faim et envie de se précipiter sur le premier rôti de boeuf venu...


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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 20:31
Tradinews attire notre attention sur un billet publié par Mgr Di Falco, évêque de Gap, sur le site du diocèse. La source est ici. Voici le contenu :

 

Lorsque j’ouvre une enveloppe qui m’est personnellement adressée, je regarde la signature au bas de la lettre. Si elle est anonyme, je la mets directement au panier. A quoi bon accorder de l’attention à de lâches rédacteurs ? Ils prétendent souvent s’exprimer au nom de Jésus-Christ et pour l’unité de l’Eglise en pratiquant l’insulte ou la menace et en distillant la haine.

 

Fait rarissime, j’ai lu jusqu’au bout la lettre anonyme dont vous pouvez prendre connaissance ci-dessous. J’ai voulu cette fois-ci répondre même si je doute que cela serve à quelque chose : il n’y a pas de pires sourds que ceux qui ne veulent pas entendre ! Ne pouvant m’adresser directement aux auteurs qui profitent du mardi gras et de la période du carnaval pour se parer de masques, je ne puis faire qu’une réponse publique.

 

Que me reproche t-on ? Je cite les termes de la lettre. «  La prise en charge par le diocèse d’un intégriste a surpris et mécontenté beaucoup de monde. » De qui s’agit-il en fait ? D’un prêtre qui célèbre la messe pour la communauté Saint Pie V. Celui-ci travaille aux archives diocésaines à mi-temps. Il participe aux réunions du Conseil presbytéral, du doyenné de Gap, il est toujours présent aux rassemblements diocésains. Il concélèbre chaque fois que l’occasion se présente. Je lui ai confié la charge de la communauté Saint Pie V dans le cadre de l’application du « Motu Proprio » tel que le Pape l’a demandé. Depuis, cette communauté qui vivait en marge du diocèse, participe à la vie pastorale sans se sentir ni rejetée, ni jugée, ni injustement traitée « d’intégriste ». Les responsables ont accepté que la communauté Saint Pie V, sans être paroisse,  ait le même statut que les paroisses du diocèse sur le plan financier. Elle participe ainsi, de fait, financièrement à la vie du diocèse. J’ajoute que ce prêtre et les responsables de la communauté Saint Pie V entretiennent des relations loyales avec l’évêque,  le vicaire général et les prêtres du doyenné de Gap. Qui y a-t-il d’anormal à prendre en charge ce prêtre au même titre que les autres prêtres du diocèse ? Anormal, serait-ce la réponse que des baptisés aurait à donner à la dernière prière du Christ : « Père, qu’ils soient un comme toi et moi, nous sommes un » !   Cette prière du Christ est la prière de tout évêque.  C’est une prière audacieuse et risquée.  Elle engage une charge  de tous les jours.  De quel droit, mettrions-nous hors de la communion, des baptisés qui, certes avec une sensibilité liturgique propre, sont en pleine communion avec l’Eglise ?

 

Je cite encore : « Dans le débat des critiques ont été formulées contre vous. (Le contraire m’aurait étonné. J’ai dans ce domaine une grande expérience !) Les plus jeunes les ont résumées comme ceci : c’est par ambition qu’il fayote avec Benoit XVI ! Ce qui a entrainé que lui-même soit fortement mis en cause, ce qui n’avait pas encore été fait entre nous. » Si mettre en application ce qu’a demandé Benoit XVI dans le « Motu Proprio » c’est « fayoter », alors nous sommes plus d’une centaine d’évêques en France à  « fayoter ». Quand tout le monde fayote il y a peu de chance de tirer bénéfice de son fayotage ! Quelle naïveté, quelle méconnaissance de l’Eglise révèlent de tels propos. Croient-ils sérieusement que Benoit XVI est informé de ce qui se passe dans notre petit diocèse de montagne ?

 

Si les rédacteurs de cette lettre anonyme se donnent la peine de lire mes déclarations suite aux évènements qui ont marqué la vie de l’Eglise l’année dernière (voir le blog du diocèse), ils constateront que mon ambition, si ambition il y avait, est plutôt compromise. L’ambition bâillonne la liberté et je tiens à la mienne. Qu’ils aillent voir sur Internet comment j’ai été traité. Je ne parlerai pas de la distribution dans le diocèse de tracts injurieux et calomnieux me concernant. Cela pour avoir dit, lors d’une interview à la radio, pendant le voyage du Pape à Lourdes, que les évêques feraient ce qu’ils jugeraient nécessaire pour l’application du « Motu Proprio » dans leur diocèse mais qu’ils refusaient l’instrumentalisation de la messe en latin comme étendard emblématique d’une idéologie dans laquelle un chrétien ne peut se retrouver.

 

Ce qui me rassure c’est que je suis un sinistre intégriste pour les uns et un dangereux progressiste pour d’autres.

 

Je cite encore : « Il nous a paru loyal (loyal en étant anonymes ? Où est la loyauté quand elle renonce au courage ?) de vous avertir car cela bouillonne à plusieurs endroits dans le diocèse. » Si cela bouillonne dans le diocèse, ma porte est grande ouverte pour une rencontre. Mais j’aimerais que cela bouillonne pour d’autres choses que des mesquineries signes d’une attristante étroitesse d’esprit.  Que ça bouillonne donc pour la mise en œuvre des orientations synodales, pour les vocations, pour la catéchèse, pour l’animation pastorale des petites communautés les plus isolées, pour accompagner les prêtres dans un ministère chaque jour plus difficile ! Que ça bouillonne pour se montrer accueillant et attentif pour celles et ceux que la vie malmène, celles et ceux qui ont trop souvent le sentiment que l’Eglise les rejette et les condamne, ceux qui sont blessés dans leur corps et dans leur cœur. Sans juger, en aimant tout simplement.

 

Lorsque les rédacteurs de la lettre écrivent : « A plusieurs nous nous sommes concertés. Si pourvu qu’ils fassent amende honorable, nous souhaitons tous que les séparatistes rejoignent notre église… » Mais pour qui se prennent-ils ? Qu’ils rendent vivantes et accueillantes les communautés auxquelles ils appartiennent pour donner envie de les rejoindre. A lire cette lettre, qui pourrait être celle d’une secte, j’avoue que si je n’étais pas évêque, avec le devoir d’être accueillant pour tous, je n’aurais aucune désir de les rejoindre.

 

Enfin, quant au prêtre dont les propos sont cités, je ne retiendrai que la dernière phrase : « Heureusement qu’il y a Jésus-Christ ! » Oui, heureusement il y a Jésus-Christ. Après avoir réduit en « cendres » nos mesquineries, puissions-nous nous inspirer toujours davantage de son exemple. Voilà une bonne résolution pour l’entrée en Carême, non ?

 

 

Gap, le 15 février 2010

 

                                                                      

+ Jean-Michel di FALCO LEANDRI
    Evêque de Gap et d'Embrun
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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 09:30
Ce fut une grande grâce que d'assister en ce jour de Noël à la messe célébrée en l'église paroissiale de Varennes-lès-Mâcon par M. l'abbé Comby, prêtre de la Fraternité St Pierre. Il n'y a pas à dire : une messe célébrée dans une petite église du XIIème siècle dans la forme extraordinaire du rite romain, il n'y a que cela de beau, vrai et bon.

Merci à M. l'abbé Comby pour son homélie qui nous a bien fait pénétrer dans le Mystère de la Nativité. Merci à ces prêtres qui ne rechignent pas à faire des kilomètres pour nous apporter cette nourriture de l'âme. Bien sûr, il leur manque ce je-ne-sais-quoi qui feront d'eux des prêtres d'élite. Mais, nous, nous les aimons et les apprécions tels qu'ils sont.

Merci aussi à Mgr Rivière et au curé de Varennes-lès-Mâcon, qui nous ont permis de bénéficier des grâces de cette messe.

XA
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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 09:32
« Ne vous habituez surtout pas à circuler sans votre habit ecclésiastique, sous prétexte que "l’habit ne fait pas le moine". Ne vous contentez pas de porter une petite croix au cou, ce n’est pas un habit. Portez votre soutane toujours et partout. Notre signe distinctif extérieur c’est la soutane. Pas de négligence là-dessus. Pas de demi-mesure. C’est un témoignage silencieux qui n’est pas banal. Il dit notre appartenance spécifique à Dieu et à l’Église. N’ayons pas honte d’affirmer notre identité. Attention donc au relativisme qui pousse au confusionnisme avec les laïcs. A défaut de la soutane, portez le clergyman ou tout simplement le col romain » (Mgr Pascal N’Koué, 15 décembre 2007).
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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 12:11

Alors que la Croix du 11 septembre célèbre le premier anniversaire de la venue de Benoît XVI en France, on se souvient notamment du discours essentiel qu’avait tenu le Pape aux évêques à Lourdes et qu’il faudrait relire entièrement. Comme en écho à ce discours, le Saint-Père a prononcé samedi une remarquable homélie sur la vocation des évêques, à l’occasion de la consécration épiscopale de cinq nouveaux évêques en la basilique Saint-Pierre. On ne peut en citer ici que quelques extraits d’après la traduction que nous donne le blog Benoît-et-moi 2009.

Après avoir rappelé le mystère de ce rite de l’imposition des mains, par lequel le Seigneur lui-même « adopte l’homme totalement à son service, l’attire à son propre sacerdoce », Benoît XVI développe le secret et le ressort de ce ministère : « Servir, et ainsi se donner soi-même ; être non pas pour soi mais pour d’autres, de la part de Dieu et en vue de Dieu : c’est là le cœur même de la mission de Jésus-Christ et, ainsi l’essence de son sacerdoce. » Il distingue ensuite les trois caractéristiques propres au « bon serviteur » selon l’Evangile :

1. La fidélité dont le mot coïncide en grec avec celui de foi : « La fidélité du serviteur de Jésus Christ consiste précisément dans le fait qu’il ne cherche pas à adapter la foi à la mode de l’époque. Seul le Christ a les paroles de la vie éternelle, et ces mots, nous devons les apporter aux gens (…). Le maître fait l’éloge du serviteur, qui a fait fructifier son bien. La foi a besoin d’être transmise : elle a été livrée non seulement pour nous, pour le salut personnel de nos âmes, mais pour d’autres, pour ce monde et pour notre temps. Nous devons la placer en ce monde, afin qu’elle devienne en lui une force vive, pour augmenter la présence de Dieu en lui. »

2. La prudence qui est la première des vertus cardinales et qui indique la primauté de la vérité, sans se laisser aveugler par les préjugés : « De cette façon, nous devenons des hommes vraiment raisonnables, qui jugent par l’ensemble et non par des détails fortuits. Ne nous laissons pas guider par la petite fenêtre de notre propre habileté, mais par la grande fenêtre, que le Christ nous a ouverte sur l’entière vérité, regardons le monde et les hommes et reconnaissons par là ce qui importe vraiment dans la vie. »

3. La bonté qui suppose avant tout la communion intense avec Dieu, une union intime et croissante avec lui : « C’est seulement si notre vie se déroule dans le dialogue avec lui, si son être, ses caractéristiques nous pénètrent et nous façonnent, que nous pouvons devenir des serviteurs vraiment bons. »

On infère de ces lignes, en négatif, le tableau du mauvais serviteur, dont le Seigneur lui-même nous trace quelques aspects dans ses paraboles. « Nous savons, ajoute le successeur de Pierre, comment les choses dans la société civile et, assez souvent, même dans l’Eglise, souffrent du fait que beaucoup de ceux auxquels une responsabilité a été confiée, travaillent pour eux et non pour la communauté » (comme des intendants des mystères de Dieu, fidèles, prudents et bons).

« Le peuple chrétien doit vous considérer avec affection et respect », avait dit Benoît XVI aux évêques de France, il y a un an à Lourdes (le 14 septembre 2008) en raison évidemment de leur fonction surnaturelle de successeurs des apôtres et de la difficulté de leur tâche. Mais s’il l’avait dit d’abord et directement aux évêques eux-mêmes et non pas au peuple chrétien, c’est peut-être parce que ce devoir du peuple chrétien dépend aussi d’eux dans sa qualité morale.

Alors que Mgr Schönborn (cardinal-archevêque de Vienne) estime (dans un entretien publié samedi par le quotidien bavarois Passauer Neue Presse) que le Pape a « de bonnes raisons » d’ouvrir « dans les prochains jours » un dialogue avec les traditionalistes (de la FSSPX), on se rappelle également du commentaire de Jacques Trémolet de Villers après la venue de Benoît XVI en France et après des décennies d’« autosécularisation » postconciliaire (cf. Présent de jeudi dernier) : « Ce dont a besoin chaque diocèse, c’est d’un Père, pas d’un membre d’une assemblée. Les pères ont, naturellement, un cœur. Les assemblées ont des députés, des textes, des motions et des secrétariats. Elles n’ont pas de cœur, et, rapidement, elles n’ont plus de tête… » (Présent du 15 novembre 2008).

REMI FONTAINE

 

Article extrait du n° 6925 de Présent, du Mardi 15 septembre 2009

 

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 11:58

Communiqué de presse

Paris, mercredi 29 avril 2009

 

 

Déclaration en vue des élections européennes

 

 

 

S’informer et voter 

Les élections des membres du Parlement européen auront lieu, en France, le dimanche 7 juin prochain. Même si les sentiments des Français à l’égard de l’Europe restent partagés, ces élections revêtent un enjeu d’importance, surtout dans les circonstances actuelles.

Le Parlement européen est le seul organe de l’Union européenne à être élu au suffrage universel direct, depuis 1979. Voter est toujours un devoir pour le citoyen mais, pour ne pas se tromper d’enjeu, cela nécessite une information sérieuse.

 

Promouvoir la paix 

Depuis plus de cinquante ans, le développement de l’Union européenne a été un facteur de paix et de prospérité pour l’ensemble des pays qui en ont été les fondateurs ou qui l’ont rejointe, au fil des élargissements.

Aujourd’hui l’Europe est confrontée, comme le reste du monde, à la crise financière et à ses graves conséquences économiques. Bien des peurs, des crispations identitaires ou des tentations de repli sur les particularismes nationaux ou régionaux peuvent se faire jour, alors que l’issue ne peut se trouver que dans la concertation et dans une plus grande solidarité, compte tenu de l’imbrication de plus en plus forte de nos économies.

 

Développer la solidarité

Derrière la crise financière se profile aussi une crise de société. Une société individualiste creuse l’écart entre riches et pauvres et accentue l’exclusion des plus faibles. La solidarité doit s’exprimer dans un modèle social qui respecte pleinement la dignité de tout homme, en particulier du plus faible, dans chaque pays comme au sein de l’Union. L’homme n’est pas seulement un consommateur ou un producteur mais il porte aussi des valeurs sociales, familiales, culturelles et spirituelles.

 

Nous ne pouvons pas réclamer uniquement la solidarité pour nous-mêmes ou la limiter aux frontières de l’Union. Elle doit aussi se concrétiser dans l’action extérieure de l’Europe, dans sa politique de développement, des migrations et de l’environnement.

 

Changer nos modes de vie

La construction d’un tel modèle de société ne se fera pas spontanément et aucun Etat ne peut le faire seul. Cette construction demande des changements importants dans nos modes de vie et de consommation. Elle implique donc des décisions et des arbitrages politiques courageux, au niveau national comme au niveau européen.

 

Aujourd’hui plus que jamais, il est important que la France envoie au Parlement européen des femmes et des hommes de conviction qui s’engagent à y défendre le respect de tout homme et de tout l’homme.

 

Les évêques de France

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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 11:58

Paris, mercredi 25 mars 2009. Le pape Benoit XVI a nommé évêque de Limoges – siège vacant par suite de la désignation de Mgr Christophe Dufour comme archevêque coadjuteur d’Aix-en-Provence et Arles –, Mgr François Kalist, jusqu’à présent vicaire épiscopal et curé de paroisses dans l’archidiocèse de Bourges.


Biographie de Mgr François Kalist


Fils de M. Emile Kalist et de Mme, née Renée Grandblaise, Mgr François Kalist est né le 30 octobre 1958 à Bourges (Cher).


Études

Après des études secondaires au lycée Marguerite-de-Navarre à Bourges, Mgr François Kalist a suivi des études supérieures en classes préparatoires au lycée Henri IV à Paris. Il est ensuite entré au Séminaire français à Rome et a suivi le premier cycle de philosophie à l’Université grégorienne. Après son service militaire, Mgr François Kalist est revenu à Rome pour le premier cycle de théologie. Puis il a intégré, à Paris, le Séminaire des Carmes et suivi le second cycle de théologie à l’Institut catholique.


Mgr François Kalist est licencié en théologie dogmatique et habilité au doctorat en théologie.


Il a été ordonné prêtre le 21 décembre 1986 pour l’archidiocèse de Bourges.


Ministères

1987-1999 Vicaire de la paroisse de Vierzon ;

1990-2001 Professeur de théologie et directeur du second cycle au séminaire interdiocésain d’Orléans ;

1999-2000 Curé in solidum des paroisses du doyenné de Vierzon-Sologne ;

2001-2007 Curé in solidum des paroisses de Levroux, Valençay et Chabris ;

Dep. 2001 Responsable diocésain de la formation permanente ;

Dep. 2002 Vicaire épiscopal chargé de la proposition de la foi ;

Dep. 2004 Délégué diocésain adjoint à l’œcuménisme ;

Dep. 2008 Curé des paroisses d’Henrichemont, Saint-Martin d’Auxigny et Les Aix d’Angillon.

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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 15:33

Samedi 10 janvier 2009, c’est une primatiale Saint Jean comble qui a accueilli l’ordination épiscopale de Mgr Jean Pierre Batut, nouvel évêque auxiliaire de Lyon.

La suite, sur le site de l'archidiocèse de Lyon.
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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 11:55


Paris, jeudi 8 janvier 2009. Le pape Benoit XVI, suite à la démission de Mgr Marcel Perrier, a nommé évêque de Pamiers (Ariège) Mgr Philippe Mousset. Il était jusqu’à présent vicaire général du diocèse de La Rochelle et Saintes.



Biographie de Mgr Philippe Mousset


Fils de Louis Mousset, agriculteur en retraite, et de Madame, née Odile Chassagne, Mgr Philippe Mousset, troisième d’une fratrie de dix, est né le 27 mai 1955 à Le Guâ (Charente-Maritime).


Études

Après des études techniques agricoles à l’Institut rural d’éducation et d’orientation (IREO) de Cognac (1972-1974), Mgr Philippe Mousset a suivi son premier cycle de séminaire à Poitiers (1981-1983) et le deuxième au grand séminaire de Bordeaux (1983-1987). Il a ensuite poursuivi ses études à l’Institut de formation des éducateurs du clergé (2000-2001).


Mgr Philippe Mousset a travaillé sur l’exploitation agricole familiale et, pendant trois années, dans un centre de gestion et d’économie rurale.


Il a été ordonné prêtre le 22 mai 1988 pour le diocèse de La Rochelle et Saintes.


Ministères

1988-1991 Vicaire paroissial à Notre-Dame de Royan et aumônier des collèges et lycées de l’enseignement public de Royan.

1991-2001 Responsable de la pastorale des jeunes pour l’agglomération rochelaise.

1996-2008 Responsable du service diocésain des vocations

2001-2008 Responsable de la pastorale des vocations au niveau de la province ecclésiastique de Poitiers.

2001-2003 Curé de la paroisse Saint-Paul de Mireuil.

2004-2008 Vicaire épiscopal.

Dep. 2008 Vicaire général.

Mgr Robert Le Gall, jusqu'à présent évêque de Mende,
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