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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 09:21

Sous prétexte de soutien à l'économie locale, l'Irlande cède petit à petit...

 

AFP - 02/04/2010 à 17h11

Les pubs de Limerick, l'une des plus importantes villes d'Irlande, ont été autorisés à ouvrir un Vendredi saint pour la première fois depuis 83 ans grâce à l'engouement des Irlandais pour le rugby qui l'a l'emporté sur une loi interdisant l'ouverture des pubs ce jour-là

Depuis une loi datant de 1927, les pubs de la très catholique Irlande n'ont pas le droit d'ouvrir en ce jour solennel où les chrétiens commémorent la crucifixion de Jésus. Jusqu'à cette année, du moins.

La confrontation à guichets fermés des deux plus importantes équipes de rugby du pays et ex-championnes d'Europe --Munster et Leinster-- vendredi au stade de Thomond park à Limerick (sud-ouest de l'Irlande) a modifié la donne.

Les propriétaires de pubs de cette ville située au coeur de l'Irlande du rugby et qui abrite les plus fervents supporteurs de l'équipe de Munster, ont obtenu de la justice une exemption à la législation pour pouvoir profiter de la manne financière des dizaines de milliers de fans du ballon ovale qui ont afflué dans leur ville.

Lors d'une audience le mois dernier, une centaine de "publicans" ont estimé que ce match pourrait injecter 7,5 millions d'euros dans l'économie locale, durement touchée par la récession en Irlande.

Cette exemption est considérée comme un événement marquant et aurait été inimaginable il y a encore quelques années lorsque la puissante église catholique d'Irlande --actuellement affaiblie par un scandale sur des abus sexuels sur enfants commis par des prêtres pendant des décennies-- imposait la conduite à suivre.

Après le feu vert de la justice, des T-shirts ont été vendus arborant le slogan: "Officiellement plus fort que l'église catholique. Le Vendredi saint du rugby de Munster".

Jerry O'Dea, président de la Vintners Federation de Limerick, qui représente les propriétaires de pubs de la ville, a estimé qu'il s'agissait d'une victoire "de bon sens".

Le journaliste chargé des questions religieuses pour le Irish Independent et responsable de l'Institut Iona qui défend les valeurs catholiques, David Quinn, a écrit vendredi: "Avec l'église sur les genoux, même les propriétaires de pubs prennent part à la curée".

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 17:49

Ce sera bien jusqu'à la lie...

 

C'est à lire en cliquant ici.

 

 

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 10:45

À la suite de la lettre d'excuses d'Éric Zemmour à la Licra , le président de cette organisation de lutte conte le racisme et l'antisémitisme a répondu au polémiste par une lettre ouverte que nous reproduisons ci-dessous. Alain Jakubowicz devait débattre avec Zemmour sur BFM TV en fin de semaine dernière. Le polémiste, attaqué pour ses propos sur la délinquance des "Noirs" et des "Arabes", s'est désisté. Le président de la Licra profite de cette lettre ouverte pour répondre aux arguments de Zemmour. 
http://www.lepoint.fr/content/system/media/1/201004/89466_une-zemmour.jpg
La lettre 

Paris, le 31 mars 2010 

Monsieur, 

Vous avez décidé de rendre publique la lettre que vous m'avez adressée le 23 mars 2010après que nous nous sommes rencontrés à l'initiative de votre avocat. Au terme de cette lettre, vous formiez le voeu que notre dialogue se prolonge "hors de l'enceinte d'un tribunal". J'en ai accepté le principe, mais vous avez, en définitive, refusé le débat que vous aviez vous-même proposé. Votre défection me contraint de vous répondre par la voie épistolaire que vous avez choisie. 

Vous prétendez en premier lieu avoir été victime de "la mise en scène tout de gouaille cynique d'un Ardisson sur Canal+" à l'occasion de votre désormais célèbre sortie sur "les Noirs et les Arabes". L'accusation est grave. J'espère que Thierry Ardisson mettra à exécution sa menace de vous traîner en justice. Non pas que je vous souhaite le moindre mal, mais ce sera la seule façon de savoir qui de vous deux dit la vérité. Une chose est claire : l'un ou l'autre ment. Lequel ? Les téléspectateurs ont le droit de savoir. 

Au-delà de ce règlement de comptes entre deux stars médiatiques, vous contestez avoir déclaré : "Tous les Arabes et Noirs sont délinquants." Je vous le concède volontiers. Vous avez, en revanche, affirmé que "la plupart des trafiquants sont des Noirs et des Arabes", ajoutant : "C'est un fait." Contrairement à ce que vous prétendez, ces propos ne sont pas venus en réponse aux "arguments développés par les autres intervenants (au débat auquel vous avez participé) selon lesquels la police n'arrête que les Arabes et les Noirs". Il suffit de se reporter à l'enregistrement de l'émission pour constater que cela est faux. C'est vous qui avez parlé des "Noirs" et des "Arabes" et personne d'autre. Cette réécriture de l'histoire est symptomatique de votre incapacité à assumer la responsabilité de vos propos. 

De la même façon, les prétendues preuves de la véracité de vos accusations, que vous tentez de m'opposer dans votre courrier, sont sans fondement. Je n'en donnerai qu'un exemple. Vous prétendez : "En 2007, dans un article du Point , qui avait eu accès aux synthèses de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP), de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), on évaluait entre 60 et 70 % des suspects répertoriés issus de l'immigration." Depuis quand les suspects sont-ils des coupables ? Et, puisque vous vous prévalez de cet article du Point, il est important de préciser que les suspects dont il fait état ont été répertoriés en seule considération de la consonance de leur nom. Combien sommes-nous dans notre beau pays de suspects en puissance (ou plutôt en impuissance) pour cause de délit de sale nom ? Cela me rappelle une militante de la Licra, issue d'une "minorité visible", qui, bien que française, me demandait récemment quand elle cesserait enfin d'être une immigrée. Devais-je lui répondre "jamais" au nom du parler vrai qui vous est si cher ? 

Vous pouvez, certes, compter sur le singulier soutien d'un célèbre avocat général, qui a proposé sur son blog à "un citoyen de bonne foi de venir assister aux audiences correctionnelles..." pour constater que vos propos sur les Noirs et les Arabes sont "un fait". À l'heure où le pouvoir politique envisage de remplacer les juges d'instruction par les représentants du ministère public, pareille assertion, émanant d'un haut magistrat du parquet, laisse pantois. Sans doute serait-il opportun que le prolixe monsieur Bilger précise de quelles chambres correctionnelles il parle. On ne voit en effet guère "d'Arabes et de Noirs" à la 11e chambre du tribunal correctionnel spécialisée dans les délits financiers. 

Mais, au-delà de ces arguties, l'essentiel tient dans les statistiques publiées par l'administration pénitentiaire que monsieur Bilger ne peut ignorer, selon lesquelles 81,8 % des personnes détenues en France au cours de l'année 2009 étaient de nationalité française. C'est la seule statistique qui vaille, la République ne demandant pas compte à ses enfants de la couleur de leur peau ou du Dieu dans lequel ils croient. Est-il d'ailleurs si important de savoir combien, parmi nos concitoyens qui ont commis des délits, ne sont ni blancs ni chrétiens ? 

Je m'amusais encore à vous entendre vanter, il y a peu, les mérites de l'assimilation des immigrés italiens, portugais et polonais, comme si cela avait été de soi et que ces immigrés modèles n'avaient jamais été traités de "sales ritals", "sales portos" ou "sales polaks". Ignorez-vous la violence des attaques racistes dont les travailleurs italiens vivant sur notre sol ont été victimes à la fin du XIXe siècle, après que Jeronimo Caserio eut assassiné le président Sadi Carnot ? Et que dire de nos concitoyens descendant du génocide arménien, qui transmettent à leurs enfants les prénoms et la langue de leurs aïeux ? Sont-ils moins français que vous et moi ? Et puisque je vous ai aussi entendu sommer les "nouveaux Français" d'aduler les personnages de l'histoire nationale, serais-je moins français que vous, moi qui préfère Mordekhaï Anielewicz, héros du soulèvement du ghetto de Varsovie, au maréchal Pétain, dont vous considérez en page 117 de votre dernier livre Mélancolie française que son seul tort fut d'avoir attendu les Américains ? 

Vous revenez également dans votre lettre sur les propos que vous avez tenus dans l'émission de France O, en déclarant que la discrimination est un droit. Vous écrivez que le "concept même de discrimination est dangereux" et qu'il "pousse à la délation et à l'irresponsabilité". Serait-il dangereux de dire que les juifs ont été victimes de discrimination de la part de l'État français ? Sans doute, si l'on considère que même le sinistre René Bousquet trouve grâce à vos yeux, pour avoir "obtenu des Allemands la distinction salvatrice entre juifs français protégés et juifs étrangers, embarqués pour les camps de la mort", comme c'est écrit dans votre ouvrage. Quelle réécriture de l'histoire ! 

Vous me reprocherez probablement, comme à votre habitude, de sombrer dans la complainte victimaire. Car dire que les juifs hier, "les Arabes et les Noirs" aujourd'hui, sont victimes de discrimination, ne serait, selon vous, que fantasmes des associations antiracistes que vous qualifiez de "ligues de vertu". Non, les associations antiracistes ne sont pas des ligues de vertus, elles sont les guetteurs dont toute société démocratique a besoin. Contrairement à ce qui a pu être dit, la Licra n'est aucunement opposée à la liberté d'expression ; elle n'a pas davantage appelé à la moindre sanction à votre encontre. Elle n'en a ni la qualité ni la prétention. La Licra s'est contentée de rappeler que dans un État de droit, la limite à la liberté est fixée par la loi. Et, contrairement à ce que vous avez affirmé à l'antenne de France O, la discrimination, dans notre pays, n'est pas un droit, mais un délit. Personne ne vous interdit de contester le bien-fondé de cette loi. Mais il vous appartient de la respecter tant qu'elle est la loi. Votre logique me fait penser à ces intégristes, qui, parce qu'ils sont opposés à la loi Veil, s'arrogent le droit d'occuper les centres de planning familial pour empêcher les femmes de se faire avorter. Curieuse conception de la démocratie. 

Au final, cette polémique autour des vos propos soulève la question plus large de la responsabilité des leaders d'opinion. Lorsque vous affirmez à la télévision à une heure de grande écoute que "la plupart des trafiquants sont des Noirs et des Arabes", sans la moindre réserve ni explication, vous ne pensez pas aux dégâts que de tels propos occasionnent dans la société française. Votre statut d'homme public, respecté et écouté, vous donne des droits, mais aussi des devoirs. Vous avez, certes, le droit d'énoncer ce que vous considérez être des vérités, mais vous avez le devoir de dire que c'est votre vérité, pas LA vérité. Or, en tenant les propos que vous avez tenus et en ajoutant de manière péremptoire "c'est un fait", les téléspectateurs sont sommés de vous croire ; c'est ce qui n'est pas acceptable. 

Conscient qu'un débat est préférable à un procès, je reprends à mon compte votre invitation de poursuivre notre dialogue "hors de l'enceinte d'un tribunal". 
Je vous prie de croire, Monsieur, en l'assurance de mes sentiments républicains. 

Alain Jakubowicz 
président de la Licra

 

Source : Le Point

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 13:13
Revenu aux commandes d’Apple en 1997, Steve Jobs n’en finit plus d’imposer sa marque au monde du multimédia. Pour les fanatiques de la Pomme, il est le deus ex machina capable de résoudre tous les problèmes et de nous faire entrer dans le futur. Portrait d’un visionnaire narcissique devenu une icône pour toute une génération.

Allez-vous continuer à vendre de l’eau sucrée toute votre vie ou voulez-vous changer le monde avec moi ? » Lorsqu’il proposa, en 1983, à John Sculley – alors président de Pepsi Cola – de venir le rejoindre chez Apple, Steve Jobs avait vingt-huit ans. A l’époque, Apple – la Pomme – était déjà réputée pour la qualité de ses ordinateurs.http://www.lespectacledumonde.fr/images/stories/dossier/565dossier40%202.jpg

Aujourd’hui, revenue sous la houlette de son créateur après une parenthèse de douze ans, l’entreprise vaut 140 milliards de dollars en Bourse et réalise un chiffre d’affaires de près de 50 milliards de dollars ! Steve Jobs – sans John Sculley, parti vers d’autres horizons – a réorienté avec succès ses activités vers la fabrication de produits électroniques hybrides – tout à la fois ordinateur, console de jeux, téléphone ou lecteur numérique – qui transforment nos modes vie et anticipent l’avenir. Steve Jobs n’a pas inventé l’ordinateur portable ni le baladeur musical ni le téléphone intelligent (smartphone). Tous ces produits existaient déjà sur le marché avant les siens. Mais il a su les rendre « irrésistibles » en améliorant leur design et leur fonctionnalité. Ce n’est déjà pas si mal. Voilà pour le versant clair du personnage.

Visionnaire de génie pour les uns, l’homme a aussi ses détracteurs. « Si l’Eglise de scientologie était une entreprise et se lançait dans l’électronique grand public, elle deviendrait Apple », note Dan Lyons, journaliste à Newsweek et créateur d’un blog intitulé « The Secret Diary of Steve Jobs (Le journal secret de Steve Jobs) ». Plusieurs de ses anciens collaborateurs le décrivent comme un personnage tyrannique et narcissique. Son perfectionnisme frôlerait la maniaquerie. Son goût du secret friserait la paranoïa ! Voilà pour le versant noir.

Né à San Francisco en 1955 d’une mère américaine et d’un père syrien, Steve Paul Jobs est un enfant de la Silicon Valley, le cœur de la révolution informatique californienne. Abandonné à sa naissance par ses parents naturels, il est adopté par un couple d’Américains bien tranquille, les Jobs. Il passe son enfance et son adolescence à Mountain View, puis à Cupertino, dans le comté de Santa Clara, au sud de la baie de San Francisco. Après avoir terminé ses études au Homestead High School de Cupertino, Steve Jobs s’inscrit au Reed College de Portland, dans l’Oregon. Au bout d’un semestre, il décroche et commence à suivre, en auditeur libre, des cours de calligraphie.

Sa rencontre avec Steve Wozniak, en 1974, marque une date dans l’histoire de sa vie. Américain d’origine polonaise, Steve Wozniak est le « petit génie » de la bande. Son père ingénieur chez Lockheed lui a donné le goût des mathématiques. Il est passé par la célèbre université de Berkeley avant, lui aussi, de renoncer à ses études. En avril 1976, âgés respectivement de vingt et un et de vingt-six ans, les « deux Steve » fondent Apple. Selon une histoire chère à la mythologie de la Silicon Valley, les deux jeunes entrepreneurs auraient mis au point leur premier ordinateur dans le garage de la maison des Jobs. Le nom d’Apple aurait été choisi par Steve Jobs en souvenir d’un voyage au Népal, où il avait passé son temps à manger des pommes en même temps qu’il s’initiait aux principes du bouddhisme. Le premier logo de la firme représentait Isaac Newton assis au pied d’un arbre avec la fameuse pomme au-dessus de la tête. Il sera assez vite remplacé par l’image unique d’une pomme croquée.

« N’inventez jamais quelque chose que les gens ne veulent pas », recommandait Thomas Edison. Le talent de Jobs et de Wozniak fut de concevoir des ordinateurs conviviaux que tout le monde pouvait utiliser. Introduite en Bourse en 1980, l’entreprise devient une des valeurs vedettes de Wall Street, faisant de Jobs et de Wozniak des millionnaires avant l’âge. Quatre ans plus tard, Apple lance un appareil qui va devenir une référence sur le marché de l’ordinateur personnel : le Macintosh. C’est le premier ordinateur doté d’une interface graphique – fenêtres, icônes, menus, souris –, des innovations technologiques repérées dans les laboratoires de l’entreprise Xerox qui ne les avaient jamais exploitées. Pour le lancement commercial de cet ordinateur, Steve Jobs révèle un vrai talent de communicateur : le 22 janvier 1984, il fait diffuser une publicité intitulée « 1984 dévoile le Macintosh », lors de la mitemps de la finale du Super Bowl américain, le plus grand événement sportif aux Etats-Unis et le plus regardé à la télévision. Le clin d’oeil au titre du livre d’anticipation de George Orwell est manifeste.

Pourtant, malgré toutes ses qualités, le Macintosh ne va pas réussir à s’imposer face à la concurrence des ordinateurs PC (personal computer). Accroché à son propre système d’exploitation, le Macintosh n’est pas compatible avec les autres ordinateurs qui, peu à peu, optent tous pour les logiciels DOS, puis Windows, développés par Microsoft, l’entreprise de Bill Gates. Marginalisée, la firme voit ses parts de marché s’amenuiser. En 1985, sous la pression des actionnaires, John Sculley, devenu président d’Apple, pousse Steve Jobs vers la sortie. Le voilà « viré » de l’entreprise qu’il a fondée par l’homme qu’il a embauché. On a connu meilleur destin. Il lui faudra deux ans pour rebondir.

En 1987, Steve Jobs achète d’abord NeXT Computer, une société spécialisée dans la fabrication d’ordinateurs haut de gamme. Parallèlement, il convainc son ami George Lucas, réalisateur de la Guerre des étoiles, de lui céder pour dix millions de dollars une petite société de production de dessins animés par ordinateurs. Baptisée Pixar, le nouveau studio se lance, à partir de 1991, dans la production de moyens et de longs métrages. En 1995, il sort Toy Story, le premier film entièrement réalisé en images de synthèse. C’est un énorme succès. Il sera suivi par bien d’autres, comme le Monde de Nemo, Ratatouille, Wall.E… Sentant le danger, Disney finira par acheter Pixar pour la somme de 7,4 milliards de dollars (par échange d’actions), faisant de Steve Jobs l’un des plus gros actionnaires individuels de Disney.

Entre-temps, la situation s’est dégradée chez Apple. En 1996, la firme a enregistré ses premières pertes. Affolés, les actionnaires d’Apple se retournent vers Steve Jobs. On est en 1997. Le monde de l’informatique et de l’électronique grand public est en pleine révolution numérique dont Internet est à la fois le produit et le symbole. Dès son retour, Steve Jobs impose un nouveau défi à ses équipes d’ingénieurs : « Think different (pensez différemment) », dont il va faire désormais son mot d’ordre. Avec sa forme monobloc et ses couleurs pimpantes, l’ordinateur iMac, sorti en 1998, est le premier produit de cette nouvelle ère Jobs. Apple en vendra 6 millions d’exemplaires.http://www.lespectacledumonde.fr/images/stories/dossier/565dossier40%201.jpg

Une deuxième étape est franchie en octobre 2001 avec la mise sur le marché d’un baladeur musical (lecteur MP3) équipé d’un disque dur. Cette fois, Apple va vendre 250 millions d’exemplaires de cet appareil qui, baptisé iPod, contribuera à populariser l’achat de musique sur Internet, via une plate-forme de distribution iTunes. A Wall Street, l’action Apple s’envole. Rien ne semble devoir arrêter la course de Steve Jobs. Pas même la maladie. En 2004, il doit ainsi subir l’ablation d’une tumeur cancéreuse au pancréas. Les rumeurs les plus folles courent sur son état de santé. Trois ans plus tard, Steve Jobs est toujours là. En 2007, Apple frappe un grand coup en présentant son téléphone intelligent, l’iPhone. Surnommé « Jesus phone » par les journalistes spécialisés, l’iPhone est un petit « bijou » de technologie. Il est le premier téléphone mobile entièrement tactile du marché. Véritable ordinateur de poche, il permet non seulement de téléphoner et d’envoyer des courriels, mais aussi de surfer sur Internet et d’accéder à de multiples services : météo, GPS, jeux, actualités radiophonique et télévisée… Aujourd’hui, le seul iPhone représente près du quart des revenus du groupe Apple.

Jusqu’où ira Steve Jobs? Le 27 janvier dernier, au Yerba Buena Center for the Arts, à San Francisco, vêtu de son éternel polo noir et d’un jean tombant sur des baskets, Steve Jobs a présenté à la foule le dernier-né d’Apple, l’iPad. C’est une sorte d’ardoise magique, grande comme une feuille de papier de format A4 et dotée d’un écran couleur tactile. Cette tablette numérique permet de se connecter à Internet et d’accéder à l’Apple Store, le magasin d’application de l’iPhone. Il permet aussi de lire un livre, un journal ou de regarder une vidéo debout dans le métro ou assis sur un canapé. L’iPad sera commercialisé au printemps. Selon le modèle proposé, le prix de l’appareil se situera entre 500 et 800 dollars. Apple a pris contact avec les grandes maisons d’édition (livres, manuels scolaires, journaux) pour établir les bases de leur future collaboration. Les éditeurs fourniront le contenu. Apple apportera son iPad pour la lecture numérique. Pour chaque achat d’une application payante sur ce « kiosque numérique », l’utilisateur sera débité via sa carte de crédit. La recette sera ensuite répartie entre Apple et les éditeurs… « Le moyen le plus sûr de prévoir l’avenir, c’est de l’inventer », disaient, il y a trente ans, les ingénieurs de la Silicon Valley. Pour Steve Jobs, le futur a déjà commencé.

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 12:43
http://img.over-blog.com/225x300/2/76/43/86/DSCN2907.JPGNon,
tous les prêtres ne sont pas pédophiles !


Tel est le cri de colère lancé par le Père Patrice Gourrier, Curé de Paroisse à Poitiers et Grande Gueule sur RMC Info, après la caricature de Plantu parue dans « Le Monde » daté du 28/29 Mars 2010.

Tous les jours, des milliers de prêtres sont la voix des sans voix, parfois au péril de leur vie.

Tous les jours, des milliers de prêtres apportent du réconfort à toutes celles et ceux qui viennent les trouver, sans distinction de race et de religion.

Face à cette caricature de toute une corporation, le père Gourrier, auteur de « Curé qui es tu ? » (Presses de la Renaissance) va écrire au journal « Le Monde ».

Il vient de créer ce blog:
www.jaimemonpretre.com
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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 20:48

J'ai entendu ce soir cette nouvelle sur les ondes de RTL. Je la trouve purement et simplement indécente dans les temps que nous vivons. Plus cela va et plus le gouvernement montre combien il est loin des conditions de vie des Français, alors même que le Président de la République nous explique - à juste titre - qu'il nous faut restreindre notre train de vie. Il faut quand même bien nous représenter ce que sont 116.000 euros. C'est en gros 800.000 de nos anciens francs... Je réalise que vous ne savez peut-être même pas de quoi je parle, alors, voici : c'est tiré de chez mediapart.

Un ministre se paye un vol en jet privé à 116.500 euros pour sauver Haïti

 

© DR

 

Pour aider à la reconstruction d'Haïti après le terrible séisme qui a ravagé l'île début janvier, la République française est prête à tout. Y compris à envoyer son ministre de la coopération et de la francophonie en jet privé – et au prix fort – pour qu'il participe, dans les Antilles, à la Conférence internationale des villes et régions du monde pour Haïti.

Sur le site du JDD, on a plus de détails sans payer :

Joyandet se la joue jet set

Afin de se rendre à une conférence internationale en Haïti, Alain Joyandet, secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, a loué un jet privé pour un coût faramineux, révèle Mediapart, dimanche.

Aider Haïti à tout prix, même prohibitif. Dimanche, Mediapart a révélé le coût de la venue d'Alain Joyandet, secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, à Port-au-Prince, pour la Conférence internationale des villes et régions du monde pour Haïti. Une réunion d'importance car destinée à préparer la grande conférence des donateurs, qui se déroulera prochainement aux Nations unies. Alain Joyandet ne pouvait donc pas la rater. Et comme son calendrier était serré, le secrétaire d'Etat a loué un jet privé. Pour un montant de 116.500 euros.

Un aller-retour express qui coûte cher. Parti de l'aéroport du Bourget le 22 mars au soir, Alain Joyandet était de retour à Paris le surlendemain au petit matin. Un passage éclair de moins de 48 heures. Et si le gouvernement dispose d'une flotte d'avions et Air France de vols quotidiens à destination de l'île ravagée par un séisme, Alain Joyandet n'a pas souhaité y recourir. Raison invoquée, le calendrier:"J'avais des contraintes de calendrier telles que je n'ai pas pu exceptionnellement faire le déplacement avec des avions de ligne", se justifie-t-il ce lundi sur le site du Parisien .

Le même jet que le président

Quid du vol retour? "Le premier avion de ligne aurait fait rater le conseil des ministres à M. Joyandet, chose qu'il ne pouvait pas se permettre vu l'importance de ce conseil, le premier après les élections régionales", explique son entourage à Mediapart. Reste un détail plus difficile à justifier. Plusieurs compagnies aériennes avaient en effet été sollicitées par le ministère des Affaires étrangères. L'une d'entre elles avait proposé un aller-retour pour 107.000 euros, sur un Falcon 900EX. Mais Alain Joyandet a préféré voler sur le même avion que Nicolas Sarkozy, un Falcon 7X, qui appartient à la gamme au dessus, et coûte donc plus cher: 116.500 euros. "Il faut vérifier mais il était au même prix que l'autre, mais avec une escale. M. Joyandet est droit dans ses bottes", a répondu le ministère.

A défaut de convaincre totalement, l'explication a le mérite d'exister. Mediapart rappelle ainsi que le 14 janvier dernier, Alain Joyandet avait déjà loué un jet pour se rendre en urgence à Haïti, et avait alors déboursé 160.000 euros. "La Direction générale de l'aviation civile était en grève ce jour-là", avait rétorqué le ministère.

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 15:21
C'est le titre d'un article publié ce jour par M. l'abbé Guillaume de Tanoüarn, sur le site de l'Institut du Bon Pasteur à Rome.

A lire
en cliquant ici
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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 18:32
http://www.france24.com/fr/files_fr/imagecache/aef_43_medium/edition/FRTK-FACE-A-FACE-0316-%281%29--.jpgLa polémique autour du célibat des prêtres est revenue sur le devant de la scène ces dernières semaines après la cascade de scandales pédophiles au sein de l'Eglise catholique en Europe. Plusieurs prélats d'Allemagne ou d'Autriche ont réclamé une discussion plus ouverte sur le célibat et la sexualité des religieux. Ce célibat est-il lié d'une manière ou d'un autre à la pédophilie?
Un débat diffusé hier sur France 24, avec Jeanne Smits, directrice de la rédaction de Présent, et M. l'abbé Alain de la Morandais, à voir ou revoir en cliquant ici.
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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 13:16
A l'occasion de la diffusion du Jeu de la mort, je n'ai pas entendu que l'on rappelle cet extrait de l'excellent I comme Icare.

C'est pourtant saisissant..



 

 
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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 08:09


RTL

17 mars 2010


Cliquez ci-dessus pour voir en video, ou encore
ici.

Si vous voulez juste entendre, cliquez là en revanche. 

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