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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 14:55

Mardi soir, juste après l'intervention du Président candidat chez le funeste Pujadas, les téléspectateurs de France 2 auront droit à un reportage re-mar-quable du triste à mourir réalisateur David André (prix Albert Londres 2011 (sic)). 

Le thème de ce reportage ? LA VIE AMOUREUSE DES PRÊTRES. Tout un programme. 

Le site de France 2 nous précise : "La règle du célibat obligatoire des prêtres dans l'Eglise catholique romaine est régulièrement contestée : on l'accuse de favoriser les comportements sexuels déviants dans le clergé, d'accélérer la chute des vocations, de signer le décalage entre l'Eglise et la société moderne. Dans La vie amoureuse des prêtres, le réalisateur David André (prix Albert Londres 2011), raconte l'histoire croisée de trois prêtres : Kilien, jeune prêtre filmé pendant sa liaison cachée avec une femme, fait son «coming out» et dit adieu à ses paroissiens ; Gabriel, qui vient tout juste d'être exclu de l'Eglise, se marie enfin avec sa compagne, après 40 ans de liaison cachée." Bizarrement, la suite de la présentation est tronquée. On la trouvera sur le site de Telerama : "A l'inverse, Sébastien, un jeune séminariste, s'engage au célibat. Il est ordonné dans la cathédrale d'Orléans. Nommé dans la Beauce, il découvre l'isolement des prêtres aujourd'hui." 

Telerama, qui a vu ce documentaire commente : 
 

LA CRITIQUE TV DE TÉLÉRAMA DU 03/03/2012

La règle du célibat des prêtres s'applique depuis plus de mille ans au sein de l'Eglise catholique romaine, qui, jusqu'au IXe siècle, ne refusait pourtant le mariage qu'aux moines. Si de nombreux fidèles demandent aujourd'hui la levée de ce principe, dénué de fondement théologique, le Vatican y est clairement opposé, préférant fermer les yeux sur ces unions terrestres, pour peu qu'elles demeurent cachées.

Comme beaucoup d'autres, le père Kilien a décidé d'en finir avec cette hypocrisie, de sortir de la clandestinité et de révéler la relation qu'il entretient avec une femme depuis plusieurs années.

La caméra de David André l'a accompagné dans le cheminement qui l'a conduit à se confier à son évêque, puis à ses paroissiens, dont les applaudissements saluant son coming out sont l'un des moments forts de ce documentaire particulièrement soigné. Outre Kilien, il suit un jeune séminariste, défenseur du célibat des prêtres, jusqu'à l'ordination, et Gabriel, prêtre depuis 1969 et qui s'apprête à épouser Jacqueline, après quarante ans de liaison. Recueillant également la parole des évêques de France et celle du sociologue Olivier Bobineau,La Vie amoureuse des prêtresdonne matière à réflexion, en faisant preuve d'un bout à l'autre d'une grande probité.

François Ekchajzer



Ou quand la télévision traque la misère humaine… 

XA

 

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 13:49

 

 

 

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 21:04
Ils font l'objet d'un magazine de CAPA pour l'émission "les Infiltrés" de France 2. Plusieurs plaintes ont été déposées.

L'émission "A l'extrême-droite du Père" est consacrée à un groupuscule d'extrême droite Dies Irae et à ses liens avec les milieux catholiques traditionalistes, parmi lesquels l'église Saint Eloi et l'école Saint Projet à Bordeaux, ce dont ces derniers se défendent.


 

L'histoire : un homme s'est présenté à l'église Saint Eloi de Bordeaux pour y suivre un catéchuménat. Infiltré pendant plusieurs semaines dans la communauté, ce journaliste qui s'est fait appelé Mathieu Maye est devenu surveillant à Saint Projet. Il a recueilli en caméra cachée les propos de membres de la communauté, adultes et enfants. Des propos parfois antisémites et racistes, rapportés en direct sur France 3 Aquitaine par Laurent Richard, rédacteur en chef de l'émission "les Infiltrés" : "le but pour nous, c'était de raconter comment fonctionne un groupuscule d'extrême-droite. Et pendant cette infiltration, qui a duré plusieurs mois, nous avons pu observer l'influence d'une paroisse à Bordeaux et aussi l'organisation d'une école, où le professeur par exemple explique que de Gaulle est un "déserteur", que Pétain est un "grand homme d'Etat" et que la Waffen SS était une "armée d'élite ."

 

Le magazine n'a pas encore été diffusé. Cependant, le concept de l'émission prévoit que chaque document soit suivi d'un débat, enregistré récemment. Les participants de ce débat ont vu le documentaire et certains se sont épanchés sur Internet, notamment Daniel Hamiche, directeur de la rédaction du site Riposte catholique.

Avertis, les parents d'élèves et la direction de l'école ont porté plainte en début de semaine pour "incitation à la commission de délit sur mineur". Ils veulent empêcher la diffusion du reportage et se défendent de tout lien avec Dies Irae.

 

"Scandalisée, choquée"
Le Cours Saint Projet, dans un communiqué, estime que l'établissement "a fait l'objet de calomnies gravissimes de la part de journalistes de la Télévision publique ayant recouru à des manipulations de mineurs et des mensonges d'une extrême gravité". L'équipe éducative et des parents d'élèves ont même enregistré une vidéo disponible sur Dailymotion : "concernant cette émission, je suis meurtrie, choquée, scandalisée que l'on parle de la vie d'une école résumée comme ça, sachant qu'on a manipulé les enfants, manipulé les jeunes. Je n'ai jamais assisté à la tenue de tels propos", s'indigne Caroline, présentée comme professeur de français au Cours Saint Projet dans la vidéo.

Laurent Richard, rédacteur en chef des "Infiltrés" réfute toute accusation de manipulation : "on n'a pas appris la chanson aux enfants qui chantent à la mémoire d'Auschwitz. On n'a pas non plus appris, ou incité, ou poussé le professeur à faire de telles déclarations à des enfants sur De Gaulle "déserteur" et Pétain un "grand homme d'Etat. Nous avons les rushs et nous sommes très sereins là-dessus."

 

Dies Irae parle sur son site de "charge virulente, outrancière, et caricaturale à l'excès sur les catholiques traditionalistes de Bordeaux". Le mouvement a été  fondé en 2008 par Fabrice Sorlin, militant du Front National qui a été candidat aux législatives. Toujours sur son site, Dies Irae se présente comme un "mouvement politique et social qui a fait de l'implantation locale et de la formation ses axes principaux d'activité".
Mais selon l'AFP, qui cite le documentaire, les membres de Dies Irae "
gerbent (vomissent) la démocratie moderne" et veulent "déstabiliser le pouvoir". "Les carnets de Turner", roman néo-nazi sur la suprématie blanche (interdit à la vente en France), sont une de leurs références et ils "se préparent au combat de rue pour le jour où le pouvoir sera à ramasser", indique cette enquête, toujours selon l'AFP.

 

L'Institut du Bon Pasteur et  la paroisse traditionnaliste Saint Eloi dirigés par l'abbé Laguérie, ont décidé d'adresser une mise en demeure à France 2. Selon "les Infiltrés", les caves de l'église accueilleraient des réunions du groupuscule Dies Irae.
"
Nous demandons (à France 2, ndlr) de ne pas diffuser les images de l'abbé Laguérie, qui sont d'ailleurs floutées par des méthodes qui ne sont pas celles de journaliste alors qu'il est public et reconnaissable, explique Me Jérôme Triomphe, l'avocat de l'abbé Laguérie. Et ce dans le seul but d'accréditer le fantasme des "Infiltrés" dans ces relations supposées et totalement fantasmatiques qu'il aurait avec un groupuscule tout aussi fantasmatique", poursuit l'avocat.

 

Une campagne de dénigrement dans la presse et sur Internet  est ouverte, campagne  qui semble parfois même verser dans la chasse à l'homme : une photo présentée comme celle du journaliste auteur du magazine circule en effet sur la toile.

"C'était prévisible, selon Laurent Richard, que ceux qui sont mis en cause dans ce reportage, que ceux qui tiennent des propos racistes, facsistes, aux idées nauséabondes, protestent contre le diffusion de ce reportage et tentent même de l'empêcher. Le journaliste a travaillé avec des méthodes de journalistes, c'est-à-dire découvrir la vérité dans un seul but : informer le public".


 

Cette polémique devrait se poursuivre dans les jours à venir, le temps que la justice examine les différentes plaintes et mises en demeures déposées contre France 2 et CAPA.

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 20:41

http://outlandinstitute.files.wordpress.com/2008/08/plakat_katyn.jpgSuite aux récents événements en Pologne, la chaîne Paris Première diffusera le film "Katyn" de Andrzej  Wajda dimanche soir à 20h35. 

L'Histoire : Anna, la femme d’un capitaine d’un régiment des Uhlans, attend le retour de son mari. Elle ne peut se résoudre à l’idée qu’il ait été assassiné par les Russes.En avril 1943, l’épouse d’un général apprend la mort de son mari quand les Allemands découvrent l’existence de charniers dans la forêt de Katyn contenant des milliers d’officiers polonais. Silence et mensonges brisent le cœur d’Agnieszka, la sœur d’un pilote qui a connu le même sort. Quel sens les mots Patrie et Liberté ont-ils dans un Etat polonais d’après-guerre tombé sous la dépendance de l’Union Soviétique ? 

Rappel des faits: En septembre 1939, la Pologne est envahie par les armées allemande et soviétique. Pris en tenailles par les forces germano-soviétiques et surpris par l’agression inattendue de Moscou, des officiers et soldats polonais sont faits prisonniers de guerre par l’armée rouge qui va les remettre au NKVD, la police politique soviétique. C’est ainsi qu’au printemps 1940, sur ordre de Staline, 25700 officiers et résistants civils polonais appartenant à l’élite du pays sont assassinés à Katyn, Kharkov et Tver (à l’époque Kalinine). De 1939 à 1941, 1,6 million de civils polonais, dont les familles des officiers supprimés, sont voués à la déportation et souvent à la mort en URSS. 

Les Soviétiques imputèrent le massacre de Katyn aux Allemands et le régime communiste polonais d’après-guerre entérina cette version.Cependant les Polonais n’abandonnèrent jamais les recherches, persuadés à juste titre qu’il s’agissait d’un crime soviétique. 

En 1990, Mikhail Gorbatchev reconnaîtra officiellement que ces Polonais ont été assassinés sur ordre de Staline, par le NKVD, police secrète soviétique. 

En 1992, Boris Eltsine livrera à Varsovie l’ordre écrit officiel de Staline de commettre ce massacre.

Source

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 07:46

La chaine France 2 est sur le point de diffuser un numéro de son émission "Les infiltrés" animée par David Pujadas, où l'on devrait voir notamment un "reportage" filmé en caméra cachée au cours St Projet à Bordeaux, école privée hors contrat.

L'AEP Saint Projet publie un communiqué au sujet de cette affaire :

L’AEP Saint Projet victime d'ignobles calomnies

Le Cours Saint Projet, établissement d'enseignement privé hors contrat fondé par des familles de Bordeaux en 2005, a fait l'objet de calomnies gravissimes de la part de journalistes de la Télévision publique ayant recouru à des manipulations de mineurs et des mensonges d'une extrême gravité.

L’Association d'Education Populaire Saint Projet, gestionnaire du Cours Saint Projet, tient à faire savoir :

1 - que le Cours Saint Projet est une école fondée par des parents, pour donner une solide instruction à leurs enfants, que ce cours est totalement indépendant de toute formation politique, qu' il bénéficie d'une aumônerie catholique et s’appuie sur des valeurs chrétiennes.

2 - qu'elle condamne avec la plus grande fermeté toute forme de racisme, d'antisémitisme ou d'incitation à la haine, lesquels n'ont aucune place au Cours Saint Projet, école fondée sur des valeurs chrétiennes de paix et d'amour. 

3 - qu'elle dénonce comme de dangereuses calomnies montées de toutes pièces les allégations proférées dans le cadre de l'émission les INFILTRES de David Pujadas; 

4 - qu'elle est scandalisée par les procédés indignes utilisés par cette équipe de journalistes :

- abus de confiance,

- mensonges,

- manipulation de mineurs

- incitation de mineurs à la haine raciale de la part du journaliste infiltré,

- atteinte à la vie privée,

- amalgames,

- désinformation.

5 - Cette émission devant être diffusée dans les jours à venir, l’AEP Saint Projet demande à la justice, à France 2 et au CSA de sanctionner les auteurs de ces ignobles calomnies.

 On peut utilement lire par ailleurs, sur le site de Riposte catholique, un entretien d'un parent d'élève accordé à Daniel Hamiche, entretien qui permet de faire un point sur ce dossier, et de rétablir les faits.

A lire en cliquant ici.

 

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 10:12

Invité hier du Grand Journal de Canal Plus, Jean-Pierre RAFFARIN n'hésite pas à remettre en place une chroniqueuse qui se vautre dans le mauvais goût, à la couleur de la chaine qui l'emploie.

Magneto.

 

 

 

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 09:55
La chaine arte diffuse ce soir à 21h20 un reportage intitulé "Que veut le Pape ?". 

Présentation 
sur le site d'arte


Comment Benoît XVI a entrepris de restaurer la puissance perdue de l'Église sur une ligne ultraconservatrice. 


Levée de l'excommunication des évêques intégristes, critique de l'islam à Ratisbonne, béatification de Pie XII, réhabilitation de la messe en latin, sortie contre le préservatif... Comment interpréter les prises de position de Benoît XVI ? Les réalisateurs ont pu pénétrer au sein du Vatican, rencontrer des hommes très proches du pape et des témoins clés de son histoire tel le théologien Hans Küng. Leur enquête décrit la nouvelle stratégie de l'Église catholique, sous la houlette de Benoît XVI. On le croyait simple pape de transition, dans la droite ligne de Jean-Paul II dont il fut le conseiller pendant vingt ans : il a en fait un agenda et un projet bien à lui. On le pensait gaffeur, mauvais communicant ; il applique un programme avec des méthodes nouvelles. 

Quitte à choquer l'opinion publique, voire certains catholiques. Son but ? Restaurer la puissance perdue de l'Église, défendre un Occident chrétien, lutter contre la laïcisation du monde et peser sur les sociétés. Pour cela, il ne craint pas de s'appuyer sur des mouvements parmi les plus durs du monde catholique, d'influencer les États ou de mettre l'Église à l'heure du lobbying et de la communication. 

Comme par exemple lorsqu'il décida début 2009 à réintégrer la confrérie Saint-Pie X au sein de l'Église... 

Pourtant, le jeune Joseph Ratzinger avait des idées bien différentes que celles que défend le Pape Benoît XVI. Dans les années 60, il était même une des formces motrice du réformateur concile Vatican II. 

Aujourd'hui, ce qui intéresse le plus le Pape, c'est influencer de façon décisive une société qui se sécularise de plus en plus. L'influence qu'il recherche est morale, mais aussi politique.



Commentaire de teleobs : 


Ce fut sa première action, au début de son pontificat : réintégrer les « moutons noirs », comme les désigne le second documentaire de cette soirée (à 21h20, « Que veut le pape ? », d'Antoine Vitkine et Anna Kwak) - c'est-à-dire les intégristes de la Fraternité Saint-Pie-X, de la mouvance lefévriste. Et peu lui importait si, en levant les excommunications qui frappaient les prêtres et évêques de cette poussiéreuse obédience, il réhabilitait du même coup un négationniste des chambres à gaz. Prétexte : l'unité de l'Eglise, affirmée comme un objectif primordial par ce pontife, naguère moqué sous l'appellation de « Panzer cardinal ». Et qui, jeune théologien de 31 ans, s'était fait remarquer au concile Vatican II pour son... progressisme. Il faut croire que, à un moment donné, il a viré sa cuti, devenant carrément conservateur, voire réactionnaire. L'un de ses anciens collègues à l'université de Ratisbonne situe cette conversion à l'année 1968 - dont il n'a pas supporté les excès de contestation, avec ses slogans du genre : « Sous les soutanes, des siècles de moisissures. » En vérité, nous dit un théologien qui le connaît bien, « même s'il ne partage pas toutes leurs options, dans son for intérieur, Benoît XVI a énormément de points communs avec les catholiques intégristes. » A commencer par son goût pour l'ancienne liturgie, et la messe en latin bien sûr. 
D'ailleurs, même s'il prétend vouloir travailler au service de l'unité, des images révélatrices nous montrent son peu de goût devant certaines prières dansées, à la manière des charismatiques, au son de musiques africaines. Pas de doute, le « Panzer pape » a choisi son camp. Celui, nostalgique, de l'Eglise de jadis, européenne, fleurant bon l'eau bénite. L'une de ses premières initiatives vestimentaires n'avait-elle pas été de se faire reconstituer à l'identique un galurin papal disparu depuis le XVIe siècle ? Sous ce retour à la tradition, certains analystes s'efforcent de débusquer une stratégie sophistiquée de reconquête. Avec un corps de jeunes « légionnaires du Christ » en soutane noire, qui tentent de contenir - en Amérique du Sud notamment - la concurrence des Eglises évangéliques. Et aussi en s'efforçant d'infuencer les élites - tandis que son prédécesseur préférait séduire les masses, dans de grands rassemblements populaires. Mais si, au lieu d'un fin stratège qui sait où il va, on avait simplement affaire aux lubies séniles d'un vieillard inconsolable de cet univers perdu ? « Depuis les années 1970, nous explique un commentateur du sérail, il s'efforce de réhabiliter une Eglise autosuffisante, à l'abri des vents du siècle, réfugiée dans une forteresse assiégée. » Et tant pis si les églises sont vides, car ce grand intellectuel de Benoît XVI « préfère la qualité à la quantité ». En tout cas, « le temps des réformes est terminé ». 
Dans ces conditions, pas étonnant que, face aux avancées de la science - et surtout aux prouesses de la biologie, avec ses cellules souches, recherches sur l'embryon, diagnostics préimplantatoires et fécondations in vitro -, le langage de l'Eglise soit constitué de « propos venus d'un autre âge, au service d'un nouvel obscurantisme ». C'est simple, constate un chercheur, « tout est interdit, au nom d'un prétendu respect de la nature. On se pose la question : le Vatican aurait-il peur que le mystère de la vie soit mis au jour ? ». Même si les avancées de la biologie permettent l'enfantement à des couples stériles. Malicieusement, le premier documentaire (à 20h35, « les Bébés- éprouvette sont-ils les enfants du Bon Dieu ? », de Michèle Dominici) nous montre une famille de bons catholiques pratiquants, dont les trois enfants ont été conçus in vitro, faute d'avoir pu être faits autrement. Malgré cette violation des exigences catholiques officielles, les pieux parents ne regrettent rien. L'influence « obscurantiste » du Vatican apparaît donc toute relative. Beaucoup de ses ouailles s'en moquent, malgré l'immensité du péché. L'aumônier de l'hôpital Antoine-Béclère, à Clamart, respecte toujours avec indulgence le choix des parents catholiques qui viennent le consulter. « Je leur conseille de s'inspirer de la parole de Dieu et de l'Eglise, dit-il. Ensuite, ils sont libres de prendre leur décision en conscience. » 
La question cruciale, c'est celle de... l'âme. L'âme qui, pour saint Thomas d'Aquin, venait à l'embryon à l'âge de 40 jours pour les garçons, 80 jours pour les filles. Autrement dit, au XIIIe siècle, on aurait pu se livrer à toutes sortes d'expériences sur les divins foetus. Mais, selon un moderne théologien, « aujourd'hui on considère que l'âme est donnée au futur bébé dès l'instant de la conception », qu'il soit fille ou garçon. C'est ce qui complique les choses. Alors on peut en effet se poser la question : les bébés-éprouvette - issus de manipulations artificielles et interdites, mais ils n'y sont pour rien... - ont-ils une âme ? Dans sa chrétienne mansuétude, la sainte Eglise de Benoît XVI répond oui. Ouf ! 
Fabien Gruhier


J'évoque teleobs, mais arte ne semble pas en reste à en croire les images que l'on peut voir sur la page dédiée à ce reportage... 

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 14:43
http://photos-d.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash1/hs468.ash1/25670_352513948002_352505468002_3666822_2281251_n.jpg
L'émission de Christophe Hondelatte, Faites entrer l'accusé, semble menacée de suppression. Un groupe Facebook a été constitué à destination des personnes qui regrettent cette décision.

A rejoindre en cliquant ici.

 
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 09:34
A lire ici.

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 13:39

http://www.google.com/hostednews/afp/media/ALeqM5izEoSiygHg6Wobrscmsu9PwQbTuw?size=lPARIS — AFP - Le comédien Serge Sauvion, connu notamment pour être la voix française de Peter Falk dans la série policière "Columbo", s'est éteint samedi à l'âge de 80 ans, a annoncé dimanche une de ses filles Marie Sauvion.

L'acteur est décédé à son domicile d'Asnières (Hauts-de-Seine), a précisé sa fille.

Né à Paris le 18 février 1929, Serge Sauvion avait commencé sa carrière dans les années 1950 en interprétant un duo avec son ami Pierre Vaneck, décédé le 31 janvier dernier. Ensemble, ils lisaient des textes de François Villon et de Rabelais dans les cabarets.

Serge Sauvion a joué essentiellement pour le cinéma et la télévision. Il est Charlie dans le film de Joël Séria "Charlie et ses deux nénettes" (1973).

Mais c'était surtout un grand artiste du doublage notamment de séries américaines. Outre l'inspecteur Columbo, il était la voix de Peter Lupus dans "Mission Impossible", de Stacey Keach dans "Mike Hammer", de Robert Blake dans "Baretta". Il a aussi doublé Burt Reynolds, Jack Nicholson, Richard Burton, Mickey Rourke.

Il était la voix de César dans les dessins animés d'Astérix.

"Pour faire de bons doublages, il faut avant tout être comédien", expliquait Serge Sauvion. Chaque voix se devait d'être une création artistique.

Le comédien avait eu l'occasion de rencontrer Peter Falk, le fameux lieutenant Columbo à l'imperméable froissé. "Entre nous, depuis les premiers +Columbo+ dans les années 1970, c'est un mariage heureux", avait indiqué le comédien alors âgé de 60 ans dans une interview à France-Soir. "J'étais au chômage comme par hasard et il m'a permis de bouffer. Pour la première fois depuis mes débuts en 1950, je gagnais vraiment ma vie", avait-il expliqué.

Mais Serge Sauvion exprimait parfois un certain regret à être resté dans l'ombre de ses personnages. "Le doublage a en fait été pour moi un piège doré. J'arrivais le matin à 9 heures au studio, je travaillais quelques heures pour, au bout du compte, gagner pas mal d'argent. Voilà comment, un jour, on se retrouve à ne faire que ça", avait-il confié au quotidien Le Parisien il y dix ans.

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