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25 mai 2022 3 25 /05 /mai /2022 17:11

 

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13 avril 2022 3 13 /04 /avril /2022 08:13

 

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8 avril 2022 5 08 /04 /avril /2022 16:26

 

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8 avril 2022 5 08 /04 /avril /2022 11:49

 

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24 décembre 2019 2 24 /12 /décembre /2019 10:02

Une lettre encourageante publiée dans le Courrier des lecteurs d'Ouest France :
 

« L’Église catholique tient toujours la route »

Marcel de Crémone (Finistère) :

Autrefois, il y avait un « truc qui tenait la route » : l’Église catholique. Aujourd’hui, sous le feu des critiques qui fusent de partout, ce compliment est-il encore mérité ? Autrefois, les églises étaient souvent pleines à craquer. On baptisait à tour de bras. Le catéchisme était largement enseigné, les séminaires regorgeaient de candidats au sacerdoce, les nombreux missionnaires s’embarquaient pour l’Afrique ou d’autres continents. Mariages et funérailles se célébraient systématiquement à l’église.

Ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui. Désormais les faiblesses des chrétiens apparaissent au grand jour et sont amplifiées sur Internet avec parfois un acharnement fâcheux.

Mais s’il convient de dénoncer quelques mauvais comportements, ne faudrait-il pas aussi célébrer les attitudes vertueuses de ces milliers d’hommes et de femmes qui sacrifient leur vie pour assurer le bonheur du plus grand nombre ?

Ainsi, je suis plein d’admiration pour ce jeune abbé qui a laissé derrière lui une brillante carrière financière en lui préférant l’humble et pauvre sacerdoce du vicaire de campagne.

J’ai le cœur qui se dilate quand je vois un prêtre âgé, lumineux dans le chœur de son église, rêvant sans doute de finir ses jours à l’autel.

Et quel autre organisme mondial fortifie au quotidien l’espérance de nos contemporains ? Défend les valeurs familiales ? Accueille les égarés ? Console les affligés ?

Oui, je me réjouis des nombreux bienfaits que l’Église catholique apporte encore à notre monde. Évidemment qu’elle n’est pas parfaite ! Mais les autres organisations sociales ne le sont nullement davantage.

C’est vrai : nous ne sommes plus très nombreux. Pourtant, malgré son apparente faiblesse, la petite barque de l’Évangile ne coule pas. Constamment chahutée depuis 2000 ans, elle tient bien la mer et n’en finit pas d’avancer malgré les prophètes de malheur toujours occupés à prédire sa disparition prochaine.

Alors, tous les espoirs sont permis. Oui, l’Église catholique est toujours ce « truc qui tient la route », comme autrefois, aujourd’hui et encore pour de très longues années.
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21 novembre 2019 4 21 /11 /novembre /2019 14:56

Sermon sur l'enfer (Le curé de Cucugnan de Marcel Pagnol).

36 minutes de beau français.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:22

 

Lorsque l'on part en vacances, il est logique, il est normal, il est indispensable, il est tout simplement catholique de regarder où l'on met les pieds afin de s'assurer que l'on pourra assister à une messe dominicale digne de ce nom. Parfois, la requête préalable est compliquée. Parfois il est incertain de concilier économie et spirituel. On recherche un lieu de vacances qui ne fasse pas exploser le budget familial mais qui ne sera pas forcément à proximité d'un lieu de messe digne. Un vrai dilemme. Parfois aussi, soyons honnêtes, on recherche le lieu de vacances et on se dit que l'on s'adaptera. (Pas vous ? Bravo, je vous félicite.)


Cette année, allez savoir pourquoi, la Providence nous a conduits, ma petite famille et moi-même, du côté de Mallemort, entre Aix en Provence et Avignon (en gros et pour faire vite).


Arrivés le samedi, la question de la messe s'est vite posée dés le lendemain, dimanche 10 août. Nous voici donc entrant à Onze heures en l'église de Mallemort, accueillis sur le parvis par le Curé. J'apprendrai plus tard qu'il s'agit de l'abbé Fabrice Chatelain, curé des paroisses de Mallemort et Alleins. 


En entrant, l'impression est immédiatement bonne. Les enfants de choeur sont dans un tenue impeccable. On remarque d'emblée le crucifix au centre de l'autel, entre le célébrant et le peuple. L'église est manifestement bien entretenue, avec un baptistère impeccable, sans araignée ni poussière.


Et quand la messe commence, on sent tout de suite que le Bon Dieu est là. Pas de vieille cathole pour entonner le chant d'entrée. Monsieur le Curé tient la baraque. 


La messe débute et se poursuit en toute dignité, sans fioriture, de façon ordinaire. Ici on aime le Bon Dieu et on le montre. De manière simple. Ordinaire, allais-je écrire. Mais sommes-nous vraiment tenus à l'extra quand l'ordinaire est déjà assuré ?


Nous arrivons vite au sermon. Impossible ici d'en rendre le ton ni l'esprit. Monsieur le Curé a une gouaille impossible à restituer. Un régal, un délice. Une sucrerie au milieu de l'été. Un truc à vous faire demander votre mutation dans cette contrée plus ou moins perdue. Certes, on est loin de bien des homélies policées auxquelles on a le plus souvent droit dans nos communautés extraordinaires. Mais on sent ici le feu de l'Amour. l'Amour du Bon Dieu, l'amour du Beau, du Bien, de la Vérité. Nemo aurait apprécié la durée (allez, cinq minutes passées trop vite hélas).


Et la messe suit son cours. Avec mon oeil critique de touriste catho-franchouillard, vous pensez bien que je guette le moment où M. le Curé va fauter. La forme ordinaire qu'il célèbre, il va bien nous la rendra banale…


Eh bien ! globalement, non. Enfin, si… (On ne se refait pas, n'est-ce pas ?) Mon regret, c'est qu'il ait choisi la Prière eucharistique II (ce qu'il réitérera le vendredi 15 août), là où le Canon romain serait à mon oeil (DMLA oblige) bien supérieur, rendant à la forme du rite son caractère ordinaire plutôt que banal.


Même au moment de la Communion, l'église étant bien remplie, je me suis dit qu'on allait bien voir Germaine ou Robert sortit d'un rang pour l'épauler. Mais non. Monsieur le Curé n'a pas bronché d'un cil et c'est seul qu'il donnera la Communion à qui s'avancera.


Vendredi 15 août, nous sommes retournés à la messe célébrée à Mallemort. Nous en sommes ressortis avec la même joie. Une joie que personnellement je n'avais pas revécue en assistant à une messe célébrée selon la forme ordinaire du rite romain depuis la grande époque de M. l'abbé Largier et du père Gérentet à Lyon, en la paroisse de la Ste Trinité à Lyon.


Au risque de choquer quelques bonnes âmes qui me liront, j'ai trouvé bon, vraiment, de pouvoir m'unir dans la prière à un prêtre et à des fidèles attachés à cette forme ordinaire du rite romain sans éprouver de gêne, sans me sentir scandalisé à tel ou tel moment (bon, allez, ce fameux baiser de paix est un mauvais moment à passer).


Bref. Rien n'a entaché cette bonne semaine de vacances.


Merci mon Dieu !


XA

 

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 09:15

Julien Dupont, c'est ce blogueur séminariste qui avait fait la grève des Rois Mages dans sa crèche. Dans un an, si Dieu veut, il sera ordonné prêtre par Mgr Albert Rouet. 

A Poitiers, deux ordinations pour l'Ascension 

 

Un père de famille et un séminariste seront ordonnés diacres par Mgr Albert Rouet, évêque de Poitiers, jeudi 13 mai 2010. Le premier deviendra diacre permanent « en vue du service » et le second diacre « en vue du sacerdoce ». Un même sacrement pour des missions différentes. 

Laurent Pérault (à droite sur la photo), 46 ans, sera le 42ème diacre permanent du diocèse de Poitiers. Marié et père de trois enfants, il est directeur des études à l'École d'ingénieurs en mécanique et aérotechnique (ENSMA) dont il est diplômé. Depuis 1988, plusieurs engagements d'Eglise ont jalonné son parcours : aumônerie des classes préparatoires d'un lycée, mission étudiante, site Internet diocésain, conseil pastoral diocésain... En mai 2005, la question du diaconat lui est posée. Il témoigne : « Après discernement et formation, nous avons Laurence et moi choisi de répondre « oui » parce que nous croyons que c'est sur ce chemin que le Seigneur nous demande de poursuivre notre route ». Si sa mission sera donnée par Mgr Rouet, évêque de Poitiers, à la fin de la célébration, il sait déjà dans quel esprit il compte l'accomplir : « Il s'agira pour moi de vivre le service des frères à travers la mission reçue mais aussi à travers la vie familiale, les responsabilités professionnelles et les engagements divers ». 

Pour Julien Dupont (à gauche sur la photo), séminariste de 26 ans, la question de devenir prêtre s'est posée vers 15 ans, après avoir découvert l'abbaye de Ligugé, « lieu de paix, de profondeur, et de vérité ». « Depuis, c'est chaque jour que j'essaye de reconnaître comment, à partir de cet « appel », j'ai pu vérifier la pertinence de ce projet de Dieu dans tout ce qui m'a été donné de vivre » explique-t-il. Lors de son ordination diaconale, le séminariste s'engagera au célibat. Il poursuivra sa formation au séminaire des Carmes à Paris et sera ordonné prêtre pour le diocèse de Poitiers. 7 séminaristes y sont actuellement en formation. 

source

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 14:16

http://www.lavie.fr/images/2010/05/04/6042_abbe-laguerie_440x260.jpgde répondre à l'hebdomadaire la Vie, suite à l'article de Joséphine Bataille.

- Cliquer ici pour lire l'article paru dans La Vie,

- Cliquer là pour lire la réponse de l'abbé Laguérie.

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 13:43

Les deux pièces du dossier : 

- l'article de
Jean-Pierre Denis (La Vie), 
en cliquant ici

- la réplique de
l'abbé Guillaume de Tanoüarn
en cliquant là.

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